Auto-stop au Myanmar : 10 preuves qui démontrent que c’est un jeu dangereux

auto-stop au myanmar

Avec mes deux complices, nous venons de passer trois semaines à faire de l’auto-stop au Myanmar (Birmanie). Voici le bilan de ces longues journées de vadrouille le pouce en l’air, de Hpa-An à la plage de Ngwe Saung, en passant par Yangon, Bagan, le lac Inle et Mandalay

Notre estomac n’a pas résisté :

Premier point essentiel de cet article, sachez que si vous partez faire de l’auto-stop au Myanmar, vous risquez fort de prendre quelques kilos. Certes, vous n’aurez jamais faim, vous goûterez à mille spécialités locales et vous serez traités comme des rois, mais prenez garde : la générosité des Birmans est sans limite. Sur la route, pas une journée ne s’est par ailleurs écoulée sans que l’on nous offre plusieurs bouteilles d’eau fraîche. Nos différents conducteurs, mais également les passants, se sont assurés qu’après tous ces repas de fête nous n’étions pas assoiffés.

Tout cela semble plutôt sympathique au premier abord, mais ne vous méprenez pas, les Birmans semblent surveiller les touristes de près, et ont par dessus tout toujours le dernier mot. Par exemple, et cela s’est produit il y a seulement quelques jours lors de notre trajet pour Bagan, un homme nous a fait grimper à l’arrière de sa camionnette, pour s’arrêter une trentaine de mètres plus loin : au bar du coin. Trois boissons énergisantes plus tard, nous reprenions chacun nos activités. Moi, tant de gentillesse, j’ai toujours trouvé ça louche.

tourisme alternatif au myanmar
Sous leurs airs d’anges, les enfants sont souvent envoyés en espions pour nous épier…

Quant aux moines, n’en parlons pas, ce sont tout bonnement les pires et de loin ! Lors de notre dernière nuit dans un temple bouddhiste, ces derniers se sont littéralement mis en tête de nous gaver de nourriture. Préparé pendant plusieurs heures et avec amour, le repas du soir nous a été servi petits plats dans les grands, bien que les moines ne dînèrent pas avec nous. Sous leurs yeux rieurs, nous avons dû dévorer leur festin, sans pour autant trouver de réponse à la question cruciale : mais pourquoi ces gens qui ne nous connaissent pas sont-ils tous aussi gentils ? Le lendemain, à six heures tapantes, un petit-déjeuner gargantuesque n’attendait que nos papilles encore endormies, pour disparaître en quelques coups de cuillères. Un tour de taille supplémentaire : merci bien.

Nous nous sommes faits systématiquement arnaquer :

En voyage – vu que le monde grouille de brigands – on se fait toujours plus ou moins avoir. Et bien, sachez que l’auto-stoppeur tombe toujours dans de vilains traquenards dans ce pays ! Parlons peu, parlons bien, parlons d’argent. Là, je vous préviens tout de suite, nous avons été confrontés à la pire arnaque touristique du siècle : il est quasiment impossible d’offrir un repas à un Birman. Non seulement, personne ne nous a demandé de l’argent lorsque l’on faisait du stop, mais en plus, il a fallu nous battre pour payer la note au restau…

Tenez, l’un de nos derniers trajets par exemple. Après un bon repas copieux pour seulement dix euros (et nous étions neuf à manger), nous avions réussi à payer discrètement l’addition. Nous étions même assez fiers de notre coup. Visiblement déçue, la famille au complet a manigancé sa revanche dans le plus profond secret : trente minutes plus tard, nous étions garés devant une petite échoppe, où l’on nous a invités à boire de grands verres de jus de canne à sucre.

voyage en birmanie en auto-stop
Repas aux côtés de l’incorrigible famille ! / Crédits @St-Marc the Wanderer

Et pour couronner le tout, non contents de nous conduire (seulement) à 200km de là où nous étions – tout en entassant les trois gosses à l’arrière du véhicule – cette bande d’affreux jojos a insisté pour nous faire visiter quelques lieux reculés, comme la Pagode de Jade de Mandalay. Arnaque suprême : même les bus et mini-vans touristiques nous ont fait monter à bord gratuitement. Il y aurait de quoi se fâcher là, non ? ? ?

Nous sommes devenus de véritables hors-la-loi :

Je suis une auto-stoppeuse qui essaie toujours difficilement d’entrer dans le droit chemin, mais ce n’est pas au Myanmar que j’y serai parvenue. Je ne désespère pas pour la suite…

En effet, ce qui devait arriver arriva : nous avons – Ô Karma suprême pardonne-nous – dormi chez des gens.

À savoir :

Pour information, sachez qu’il est actuellement illégal de dormir chez l’habitant, il en va de même en ce qui concerne le camping sauvage. Pour faire court, les touristes doivent dormir dans les hôtels, qui se multiplient à mesure que le pays s’ouvre au reste du monde.

Si comme nous, vous êtes adeptes du bivouac, soyez discrets ! Par contre, en ce qui concerne l’auto-stop au Myanmar, la police ne nous a jamais posé problème.

Aujourd’hui encore, je me demande bien ce qui justifie une telle interdiction de la part des autorités. Serait-ce parce que la cuisine d’une Maman est toujours la meilleure, et que nous aurions risqué par la suite de boycotter les nombreux restaurants ? Serait-ce à cause de la présence de scorpions dans le salon familial, qui aurait pu être dangereuse pour nous ? Serait-ce pour éviter aux Birmans d’être mal-à-l’aise pour nous, nous observant prendre une douche laborieusement à la mode locale, en pagne au milieu du jardin ? Ou enfin serait-ce pour épargner les gamins, boucs-émissaires de parents trop accueillants, de se voir contraints d’aller dormir une nuit chez Mamie afin de nous prêter leurs lits ? Nous ne saurons jamais quelles raisons obscures ont fait de nous des bandits de grand chemin. Qu’importe, les dés sont jetés, le mal est fait.

Nous sommes allés nous perdre là où même les chèvres ne vont pas :

Faire de l’auto-stop au Myanmar est un très bon exercice pour celles et ceux qui souhaitent sortir des sentiers battus. C’est une excellente manière de devenir incollable sur la géographie du pays (ce qui peut toujours servir, notamment parce que les cartes des GPS hors-lignes ne sont pas toujours à jour au Myanmar, mais aussi parce qu’il existe aujourd’hui encore des zones dangereuses et interdites aux étrangers).

faire de l'autostop au Myanmar
Au passage, au Myanmar comme ailleurs, il faut veiller à respecter à la lettre les limitations de vitesse. / Crédits @Macadam Pixels

Malgré tout, il est assez facile de s’enfoncer dans la campagne profonde, et de se retrouver au milieu de nulle part. Enfin, plutôt au milieu d’une bande de gosses qui semblent n’avoir jamais vu de blancs. Ce fut le cas pour nous vers Myaydo, après un moment d’apprivoisement mutuel près du fleuve, c’est tout le village qui nous a invité à passer la nuit sur place. Quelques heures plus tard, tous étaient regroupés à l’entrée de la pièce où nous étions allongés, afin de nous regarder nous endormir avec des yeux ébahis. Pour trouver le sommeil, il ne pouvait pas y avoir mieux ! Et encore, nous avons dû insister auprès des enfants pour qu’ils arrêtent de nous ventiler manuellement avec de petits éventails. De ma vie, je crois bien n’avoir jamais vécu cela.

Jouer du pouce nous aura donc permis de découvrir des contrées lointaines et reculées où personne ne va, comme la petite bourgade de Naypyidaw (la capitale) : plus paumé, tu meurs.

Nous nous sommes transformés en marionnettes géantes :

Le vrai problème que nous avons rencontré fut surtout au niveau du style que nous avons dû adopter. Avoir un look branché, lorsque l’on voyage, compte évidemment parmi les priorités. Impossible de ne pas avoir l’air ridicule lorsque l’on se déplace en auto-stop au Myanmar. Tout d’abord, la pratique n’existe pas ici. Il faut donc ruser pour signaler aux conducteurs notre souhait de les voir s’arrêter. J’ai opté pour la multi-postures : le pouce levé, le geste « stop » de la main, la direction pointée du doigt, puis les mains jointes en signe de remerciement. Et dans le doute, puisqu’il me fut impossible de déterminer quelle technique fonctionnait le mieux, je suis systématiquement passée par ces quatre mouvements successifs.

Faire de l'auto-stop en Birmanie
Et là je me dis : mais qu’est-ce qu’il raconte ? ? ? tandis qu’il se demande : mais qu’est-ce qu’elle dit ? ? ? / Crédits @Macadam Pixels

De plus, même dans les grandes villes comme Yangon, j’ai complété mes talents de polyglotte, puisque personne ou presque ne parle anglais. Il m’aura fallu être créative pour éviter de me faire déposer une énième fois devant la station de bus la plus proche, ou sur le parvis d’un hôtel de luxe. Si je n’ai pas retenu grand chose à la langue birmane, je maîtrise désormais quelques belles chorégraphies à la perfection.

Nous avons troué nos shorts et pantalons :

Je venais d’évoquer brièvement la mode, mais en réalité notre voyage fut bien pire que cela. Après un mois d’assise inconfortable à l’arrière de camions tape-culs (mention spéciale pour les livreurs de pastèques), sur des routes en très mauvais état et dont la moitié était en travaux, nous avons filé quelques bas.

Seul véritable point positif de l’article : nous avons désormais des fessiers en béton armé. Pour les photos, contactez-moi en MP. C’est toujours ça de pris !

auto-stop en birmanie
Nous avons eu le droit de goûter à ces délicieuses pastèques !

Nous avons semé un foutu bordel :

Par endroits, très peu de voitures circulaient. Faire de l’auto-stop au Myanmar prenait donc beaucoup de temps. Je veux dire, beaucoup de temps. En moyenne, et ce malgré le fait que la plupart des véhicules nous faisaient monter à bord, nous comptions deux jours pour effectuer 300km.

Au bord de la route, nous avons découvert que la clé du succès résidait dans le fait d’être totalement ignobles avec les passants, soit-disant de bonne volonté. Ces derniers, sous prétexte de venir nous offrir généreusement deux ou trois bouteilles d’eau fraîche (mais on ne nous la fait pas, à nous), ont créé un peu partout à travers le pays de véritables attroupements. En quelques minutes, tout le monde était rassemblé afin de nous apporter de l’aide, ce qui virait à la confusion la plus totale. Encore une fois, merci bien les Birmans… Bon OK, cela nous a fait chaud au cœur, mais merde ! On n’était pas là pour flâner nous, ni pour papoter avec des inconnus, et encore moins pour ressentir de l’émotion en les quittant : nous voulions seulement faire du stop et c’est tout ! Quand je repense à tout ce temps fichu en l’air, simplement pour sympathiser à droite à gauche, ça me débecte.

faire de l'auto-stop en asie du sud -est
Mais bon, il nous est arrivé quelques fois de faire semblant d’être sympas / Crédits @Macadam Pixels

Nous avons eu mal partout :

Je n’ai pas encore évoqué les lourdes douleurs musculaires que nous avons dû affronter, mais vous n’y échapperez pas puisque j’adore me plaindre. Les bras tout d’abord, et plus précisément les biceps. Parfois, en faisant du stop trop longtemps, le bras s’alourdit et les muscles picotent. Là, il n’en fut rien puisque nous n’attendions jamais plus de quelques minutes. L’enfer, c’était la suite : saluer de la main des heures durant des dizaines de personnes nous faisant coucou.

Quant aux joues et aux zygomatiques, ils ont également souffert, en silence. Trop de sourires, même dans les grandes villes, ça vous tue un visage pour de bon. À croire que les Birmans n’aiment décidément pas les touristes.

Le pire fut pourtant les cinq jours de Thingyan, entre Mandalay et le lac Inle (festival de l’eau bouddhiste, qui annonce la nouvelle année). Tous les ans, et ce partout dans le pays, de joyeux lurons déversent de lourds seaux d’eau sur les passants, et arrosent les véhicules à l’aide de lances à incendie. Il pleuvait alors à torrents, et détrempée sur le toit d’un camion livrant des bidons d’eau pure, puis dormant dehors pendant cinq jours sans possibilité de faire sécher mon linge, j’ai chopé la crève de ma vie – et là, j’exagère juste un peu.

autostop en Birmanie
Il sera parvenu à ôter sans peine mes vêtements : romance d’un soir avec un banc public. / Crédits @St-Marc the Wanderer

Le Thingyan : une superbe expérience de partage, qui m’aura purifiée jusqu’au fond des bronches ! N’empêche, ce festival restera gravé en ma mémoire comme l’un de mes meilleurs moments de mon tour du monde

Naturellement, les voyages autour du monde ne sont pas aussi agréables qu’il le paraissent, c’est seulement quand vous avez fui toute cette chaleur et toute cette horreur que vous en oubliez les désagréments et que vous vous souvenez des scènes étranges que vous avez vues.

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Et nous n’avons même pas pu râler !

Le truc, quand on fait de l’auto-stop au Myanmar, c’est qu’on crame au soleil une bonne partie de la journée. Une bonne raison pour râler après-coup, lorsque la peau rougie nous brûle jusqu’au sang. Croyez-le ou non, même ce petit plaisir, les Birmans ont tenté de nous l’enlever. Ça chauffe un peu trop ? Hop ! Le camion stoppe sur le bas-côté, et le conducteur passe un quart d’heure à installer une longue bâche, afin de nous protéger du soleil.

De plus, il faut bien le dire, malgré l’hospitalité exceptionnelle dont ont fait preuve les Birmans, cela ne nous a pas empêchés de dormir dans la poussière une fois ou deux. La dernière fois, nous nous sommes faits réveiller en douceur par un homme, qui venait nous apporter du riz au petit matin. Personnellement, j’ai trouvé cela vraiment déplacé. Je veux bien essayer d’y mettre du mien, mais à ce moment-là j’ai carrément atteint mes limites. Le coup de gueule du matin, c’est sacré non ? Et là, le mec, tranquillement, vient tout gâcher : fin prêts à nous plaindre de la mauvaise nuit passée, nous avons retrouvé la pêche en deux secondes, et démarré la journée avec un beau sourire aux lèvres. Sans broncher. Non mais abusé quoi.

L’autre fois encore, j’avais la bouche pâteuse, justement après avoir avalé pas mal de poussière sur la route. Calée sur le toit d’un camion transportant de gros sacs de riz, je maudissais l’arrière-goût âpre que j’avais sur le palais. Tentant d’oublier que ma peau était collante de sueur – absorbant alors toute la crasse du monde – j’ai toutefois fini par m’endormir, bercée par les méandres du lacet de bitume. Ronchonnant dans mon sommeil devenu profond, j’ai soudain senti l’enveloppe réconfortante du coton. Le fils du chauffeur routier venait de me border d’une épaisse couverture, empêchant par la même occasion le vent de fouetter mes oreilles plus longtemps. Protégée par ce petit cocon inespéré, j’ai à nouveau sombré dans le délice d’un repos se faisant plus doux. Le gosse quant à lui, dépourvu de couchage, se mit en tête de gratter notre guitare jusque tard dans la nuit. Il ne savait pourtant pas jouer, mais même ses mélodies sonnaient à la perfection. Agaçant, ça aussi.

faire de l'autostop en asie
Sur les toits des camions ou à l’arrière des pick-ups, la guitare n’est jamais bien loin…

Auto-stop au Myanmar : de lourds traumatismes :

Après toutes ces (plaisantes) déconvenues, difficile de quitter le pays sans ressentir un grand pincement au cœur. Un mal de plus, et c’est d’ailleurs là le point le plus maléfique : après trois semaines d’auto-stop au Myanmar, nous avons accumulé un paquet de mauvaises habitudes. Par exemple, la prochaine fois que j’attendrai le pouce levé au bord de la route plus de trois minutes, je suis certaine que je râlerai comme jamais.

Ici, nous commencions à poucer depuis chaque centre-ville, sauf à Yangon : je n’imagine même plus effectuer de longues marches pour rejoindre les axes excentrés des grandes agglomérations. Ici, on nous sortait des phrases du genre : venez tous les trois avec vos sacs à dos, je vais vous déposer 100km plus loin avec mon scooter. Ici, on recevait à l’arrière des pick-ups de jolis crachats de chiques de noix de bétel : je le jure, même cela nous manquera. Il est donc grand temps pour nous de prendre nos jambes à nos cous et de nous enfuir loin d’ici au plus vite, avant de développer d’irréversibles séquelles psychologiques.

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Si nous sourions, c’est uniquement parce que nous quittons enfin cette infâme contrée…

Si vous avez un jour l’audace (la chance) de faire de l’auto-stop au Myanmar, soyez extrêmement prudent. Vous risqueriez de vous laisser prendre à ce jeu dangereux, voire d’en redemander…

D’ailleurs, si vous avez vous-même tenté l’expérience, n’hésitez pas à partager cela avec nous dans les commentaires ! Quant à nous, après cet inoubliable voyage au Myanmar, nous poursuivons notre route et partons faire de l’auto-stop en Thaïlande cette fois. Affaire à suivre !

16 thoughts on “Auto-stop au Myanmar : 10 preuves qui démontrent que c’est un jeu dangereux”

  1. Hello Astrid ! Je faisais des recherches sur le stop au Myanmar et je suis tombée sur ton site qui est vraiment au top !
    J’ai quand meme une petite question technique, on cherche à rallier le Myanmar à Honk kong avec une amie et le problème c’est que je regardais les cartes des zones dites interdites aux touristes et ça parait complexe (vive la paranoia de l’internet!) du coup je me demandais si vous aviez franchi des frontières Myanmar Laos ou Thaïlande ou si vous avez pris l’avion entre deux pays ?

    Au plaisir de suivre tes aventures ou de te croiser un jour le pouce en l’air !

    1. Salut Marie ! Merci pour ton message ! Pour ma part, j’ai décidé de ne pas prendre l’avion au Myanmar, je trouvais ça dommage, alors j’ai pris la frontière Myanmar / Thaïlande, à Mae Sot. Aucun souci pour passer, aller comme retour. Bonne route à toi, et oui au plaisir de te croiser un jour je ne sais où !

    1. Merci pour ton message Aurore! Les plus gentils au monde je ne sais pas car, je dois bien reconnaître qu’un peu partout j’ai eu la chance de rencontrer des personnes extraordinaires… Mais oui, le Myanmar est tout de même une destination incroyable où les habitants sont de vraies perles…

  2. Un vrai cauchemar le Myanmar!
    Nous c’est pareil au Kazakhstan sur nos tandems. Les gens ne peuvent pas s’empêcher de nous offrir des tonnes de cadeaux sur la route qu’il faut ensuite porter dans nos sacoches ! Vivement la France et un peu plus d’indifférence !
    Bises

  3. Mais quel horrible pays! Il faut fuir! Vite 😉
    D’ailleurs, l’article est absolument horrible aussi! 😉

    Merci pour cette belle lecture 🙂 Hâte de lire d’autres « horribles » articles 🙂

  4. Salut Astrid. Ca commence à faire un petit bout de temps que je suis ton blog et je ne voyais pas d’occasion particulière de t’écrire puisque tout allait bien jusqu’ici. Mais là, c’est vraiment outrageux, inadmissible d’être traité d’une telle manière! Et c’est pourquoi je me permet de t’envoyer ce petit mot d’encouragement: tiens bon Astrid! tiens bon malgré ces flots de bienveillance qui t’accablent, toi et tes complices de route; tiens bon malgré cette outrageuse générosité destinée uniquement a te ramollir la cervelle et à affaiblir ton sens critique; tiens bon malgré cette insécurité et cette paranoïa ambiante!! J’espère que la suite de ton périple se poursuivra sans plus de mésaventures! Et si jamais tu passes dans mon coin, n’hésites pas a venir me faire un petit coucou! 😉

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