Voyager hors sentiers battus : 9 blogueurs partagent leur expérience

voyage hors sentiers battus

Si vous suivez régulièrement mon blog, vous savez que je suis une grande adepte du voyage alternatif et que j’aime sortir des sentiers battus. En effet, je vous parle souvent d’auto-stop, de glanage alimentaire, d’urbex ou de vie dans un camion aménagé. J’ai eu la chance de vivre l’aventure d’un tour du monde en utilisant différentes techniques et philosophies, qui s’éloignent un peu de l’ordinaire.

D’ailleurs, sortir des sentiers battus : ne serait-ce pas l’essence même du voyage ? Qu’il s’agisse de découvrir des lieux délaissés par le tourisme de masse, de se confronter à des cultures différentes, ou de tenter l’aventure en réalisant de nouveaux challenges, neuf blogueurs ont accepté de partager leur expérience, tout en glissant quelques conseils pour les lecteurs d’Histoires de tongs. Un grand merci à eux !

Anick-Marie, à vélo solaire jusqu’au Kazakhstan :

Le périple qui m’a le plus marqué, c’est le dernier mois de mon aventure à vélo solaire de la France au Kazakhstan. En entrant en Asie centrale par la route, j’ai vu disparaître les infrastructures touristiques habituelles au profit de quelques cafés et dortoirs destinés aux routiers.

Moi qui était relativement à l’aise pour voyager en auto-stop, j’étais hors de ma zone de confort dans une région isolée qui m’était totalement inconnue. Il y a des jours où je n’ai croisé qu’un seul humain, deux aigles et quelques chameaux… C’était une aventure totale car je devais gérer absolument tout moi même, au quotidien : où dormir, quoi manger, quelle route choisir malgré les cartes périmées… Je me suis sentie parfois vulnérable en tant que femme dans un monde d’hommes, mais aussi en tant que cycliste sur des routes en mauvais état et auprès de conducteurs imprudents. Au delà de ma peur, il y a eu des galères bien réelles : une côte fracturée à 1400 km de la fin, un insecte dans l’œil tout près du lac Aykye, la vision infernale de trois accidentés de route sur le coup d’un accident frontal meurtrier…

Je repartirai à l’aventure hors des sentiers battus, toujours en prenant soin de faire une transition progressive vers un degré de difficulté plus élevé.

Déjà en France, j’ai beaucoup appris sur moi même en chevauchant mon vélo solaire. En roulant vers les Balkans, la Turquie et la Russie, je suis graduellement sortie de ma zone de confort, un coup de pédale et un apprentissage à la fois.

Anick-Marie Bouchard, du blog Globestoppeuse

sortir des sentiers battus

Jérôme, au Canada avec des chiens de traîneau :

Entraîner des chiens de traîneau, c’était l’expérience que je voulais vivre en partant en PVT au Canada. C’était un rêve. Tout d’abord, je pensais partir vers le Yukon mais les places étaient toutes prises, je me suis donc retrouvé en Saskatchewan. Une province dans laquelle je ne pensais pas mettre les pieds. J’ai vécu là-bas, au beau milieu des bois, à 30 minutes en voiture de la ville la plus proche, avec Vicki et Roger durant 6 semaines. Un couple de canadiens, la cinquantaine, vivant dans une maison en bois et entraînant 40 chiens pour la course. J’ai partagé des moments de vies fabuleux avec eux, rencontré toute une famille, entrainé des chiens par -30°C au beau milieu des champs où il faut bien le dire… j’étais gelé ! J’aimais partir en forêt avec les chiots pour faire une ballade et les habituer à revenir vers moi. J’aimais mettre le harnais aux chiens et les attacher à l’attelage pour partir sur des entraînements de 8 miles. Retenir les noms des 42 chiens était comme un jeu et les nourrir prenait beaucoup de temps mais j’adorais cela.

Les entraînements étaient faits avec le quad car il n’y avait pas assez de neige à ce moment-là. Les courses se déroulent de janvier à mars mais j’y étais de novembre à décembre.

Mes hôtes et les chiens me manquent tellement. J’espère vraiment que nos chemins se croiseront de nouveau un jour. Je n’oublierai jamais les moments passés avec eux.

Ce que je conseillerais aux lecteurs d’Histoires de tongs, si vous avez des rêves et l’envie de vivre ce genre d’aventures, n’hésitez pas une seule seconde. Foncez. Partir à l’aventure chez de parfaits inconnus est l’expérience la plus marquante pour moi jusqu’à présent.

Jérôme Derèze, du blog Traversée d’un monde

chiens de traineau au canada

Isabella, dans un orphelinat en Birmanie :

Lors de mon voyage en Birmanie, j’ai eu l’opportunité de passer du temps avec les enfants et les deux responsables, Sue et Nilar, de l’orphelinat de Minethouk dans la région du lac Inlé. Je ne parlerai pas ici de bénévolat ou volontariat mais plutôt d’une expérience enrichissante, de part et d’autre je crois. L’opportunité s’étant présenté par hasard durant mon tour du monde.

L’orphelinat, une fondation hollandaise, est un très bel endroit avec vue sur le lac Inlé, des bâtiments récents et bien entretenus, un potager, des animaux, etc… Les enfants, âgés de 6 à 17 ans, sont incroyablement polis et disciplinés, ils savent parfaitement quelles sont leurs tâches et responsabilités. Il faut dire que Sue et Nilar, seules pour s’occuper pour l’une des garçons et pour l’autre des filles, concilient à merveille discipline et bienveillance. J’ai été impressionnée par ces deux femmes qui ont mis leurs propres vies de femmes au service de ces enfants, en faisant le choix de vivre à l’orphelinat sept jours sur sept, toute l’année.

Je n’avais pas de tâches assignées ou un quelconque planning à suivre. J’étais d’ailleurs un peu frustrée par moments de ne pas pouvoir apporter plus, me sentant parfois un peu inutile, mais avec le recul, je crois que c’était un bon fonctionnement. Les enfants côtoient des personnes d’une autre culture durant leur temps libre sans changer leurs habitudes ou surcharger leur emploi du temps déjà bien rempli.

Durant ces deux courtes semaines, nous avons partagé des moments forts en échangeant sur nos cultures et modes de vie respectifs mais surtout des moments ludiques en excursion, à la piscine (un bassin d’eau naturelle dans la forêt), en jouant, dessinant, chantant et riant ensemble.

J’ai savouré chaque moment d’échange et de complicité qui ont rendu cette expérience inoubliable.

Être bénévole, c’est l’occasion de s’investir dans une activité qui vous plaît et pour laquelle vous vous sentez valorisé. En vous portant volontaire, réfléchissez à la plus-value que vous pouvez apporter. Une occasion de transmettre un savoir ou une passion et d’être une source d’information utile et stimulante pour les enfants, en leur donnant des pistes et suggestions intéressantes pour éveiller leur curiosité et soif de découverte, que se soit pour leur avenir professionnel ou personnel.

Isabella Aprile, du blog Chaux me le monde

orphelinat en birmanie

José, sur le chemin de Saint-Jacques :

Marcher, voyager. Un jour, j’ai voulu tenter le voyage au long cours au rythme le plus lent. Je me suis alors lancé à pied. Pour ma première expérience, je ne me suis pas bien creusé la tête. J’ai pris l’un des chemins les plus vieux d’Europe qui passe à quelques kilomètres de mon domicile. Direction Saint-Jacques-de-Compostelle !

Au départ de Tours, pour atteindre la cité espagnole, je devais parcourir 1500 kilomètres. À vrai dire, au début je n’avais pas trop idée de la distance. Je savais qu’il me faudrait à peu près deux mois. Après un début difficile dû à de petites tendinites, quelques ampoules, des moments où je me demandais ce que je faisais sur ce chemin ou pourquoi je dormais à même le sol dans ma tente, seul, j’ai commencé à prendre le rythme, à me sentir de plus en plus léger, à entrer dans un autre état d’esprit.

J’avais compris que la souffrance physique s’atténuerait par la force spirituelle. Marcher devenait mon quotidien. J’entrais alors dans une autre phase de réflexion sur moi-même, dans mes rencontres au cours du chemin. Je regardais autrement les paysages défiler à la vitesse de cinq kilomètres par heure.

Ce voyage était particulier et, arrivé à destination, je savais qu’il me marquerait pour toujours.

J’aurai appris grâce à ce voyage au rythme de la marche à pied que quelque soit mon mode de voyage, je prendrai toujours le temps. Le temps est un des alliés les plus importants du voyageur afin de profiter un maximum de ce que chaque expérience nous offre.

José Couprie, du blog Macadam pixels

sortir des sentiers battus

Laurent, sortir des sentiers battus par excellence :

col de shandur au pakistan

Chaque année en juillet, au nord du Pakistan, au col de Shandur à 3719 m, a lieu un tournoi de polo où s’affrontent les équipes de Gilgit et de Chitral.

Pour s’y rendre, c’est au bas mot 15 h de jeep le long des 220 km d’une piste montagneuse. Il y a l’option jeep confortable avec d’autres touristes, mais la somme demandée explose mon budget. Me voici donc avec 15 Pakistanais entassés au grand air à l’arrière d’une jeep.

L’inconfort crée un certain esprit d’entraide et mes compagnons sont amusés d’avoir un touriste avec eux. Alors que la piste creusée le long de la falaise frôle les parois, on me fait signe de me baisser. Ça passerait sans doute sans, mais c’est suffisamment impressionnant pour ne pas tergiverser. On ne sait jamais, une tête, ça peut toujours servir.

Après une nuit à dormir à même le sol à la belle étoile, c’est reparti. Forcément, les heures passant, ce qui était au départ un jeu légèrement aventureux se transforme peu à peu en calvaire. Mon postérieur à moitié posé sur un jerrican n’en peut plus, sans compter toute cette poussière dans laquelle nous sommes noyés.

En début d’après-midi, l’horizon s’élargit, Shandur est en vue. L’émotion ressentie est au diapason de la difficulté. Je suis épuisé, mais heureux et ému. Le spectacle est grandiose. Mes nouveaux amis me proposent de loger dans une des tentes communautaires. Demain, la fête et le tournoi commenceront.

Moralité, toujours privilégier les transports utilisés par les locaux. Ils sont souvent bien moins confortables, mais c’est une opportunité unique d’y faire des rencontres.

PS : Je suis allé à Shandur en 2000, une autre époque. Aujourd’hui, la situation sécuritaire fait qu’il est hasardeux et très compliqué de s’y rendre.

Laurent Claudel, du blog One chaï

voyager hors sentiers battus

Rémi, la traversée de l’Atlantique en voilier :

Je ne connaissais rien de l’univers de la mer, et pourtant, je voulais absolument mettre un pied dans le monde de la voile. J’ai épluché les sites de petites annonces et j’ai postulé pour rejoindre un équipage. Je suis néophyte donc autant vous dire que je n’y croyais pas vraiment en envoyant ces emails. Mais bon, ça ne me coûtait pas grand-chose que d’essayer. J’étais tellement motivé à l’idée de découvrir un monde que je ne connaissais pas.

Deux mois plus tard, me voilà sur un voilier de 10 mètres en plein milieu de l’Atlantique. L’expérience est totale, 35 jours pour faire Martinique – La Rochelle, coupé du monde, entouré de 3 marins. Le courant passe merveilleusement bien avec les autres, et heureusement, car un mois sur un bateau, c’est long, très long !

Pendant plus de 48 heures, j’ai subi la mer. Je pensais avoir l’âme d’un matelot, c’était me tromper. Je crois qu’il faut le vivre pour comprendre ce qu’est le mal de mer. Je suis resté couché dans ma cabine, à suer comme jamais, incapable du moindre mouvement, sous peine de sanction… Le cerveau en compote, je n’arrivais même pas à réfléchir et les seules pensées que j’avais, étaient : « Qu’est-ce que je fous là ? »

Heureusement, le mal de mer est parti et j’ai enfin pu apprécier ce voyage. Au programme, des heures de lecture, de discussion, d’apprentissage, de pêche, de cuisine, de navigation. J’ai pu contempler de magnifiques couchers de soleil et m’émerveiller comme un enfant devant des dauphins. Je n’en croyais pas mes yeux quand j’en ai aperçu un pour la première fois. Quel plaisir de voir ces jolis mammifères s’amuser avec la proue du voilier… J’en garde un souvenir magique qui n’est pas prêt de me quitter !

C’est toujours compliqué de se promener hors des sentiers battus, mais ce qu’on en tire est tellement marquant. La peur que l’on peut éprouver au début est la peur de l’inconnu. Elle est légitime. Mais oser sortir de sa zone de confort est tellement gratifiant, bref mon conseil : foncez !

Rémi Le Calvez, du blog Capitaine Rémi

traversée de l'atlantique

Sarah, à la rencontre des nomades de Mongolie :

On est en mars 2016, le climat est à peine supportable et mon voyage en Transsibérien s’achève pour laisser place à un séjour en Mongolie. Ma plus grande envie pour ce voyage était de partir à la rencontre de nomades.

Mais m’aventurer seule dans la steppe, avec mon manque de connaissances du pays, ce froid et les barrières de la langue, me paraissaient extrêmement risqué. Il fallait donc trouver un plan. Après cinq jours de recherches à travers la ville, c’est une rencontre hasardeuse dans les rues d’Oulan-Bator qui m’a conduite à la ville de Kharkhorin, à quelques centaines de kilomètres de là. C’est tout naturellement qu’un moine vêtu d’orange, le cousin de mon contact d’Oulan-Bator, m’attendait à la station de bus le soir même. Une centaine de kilomètres plus loin, c’est leurs deux familles qui secouaient les bras en nous voyant approcher. J’ai eu le sentiment d’être arrivée au bout du monde. L’immensité de la steppe m’impressionnait, je me sentais minuscule.

J’ai tout de suite été frappée par la joie de vivre et les fous rires continus de mes hôtes. Pas un mot d’Anglais, je ne comprendrai jamais leurs blagues. Peut-être en étais-je l’instigatrice ? J’ai passé une semaine coupée du monde, à vivre comme eux, sans artifice. J’ai partagé leur seul et unique repas de la journée, je me suis chauffée à la bouse de vache, j’ai ri comme une baleine et ai tenté de suivre leur rythme de travail effréné, de cinq à vingt-deux heures, chaque jour. J’ai été touchée par la douceur qu’avaient envers moi les femmes de la famille. J’ai retrouvé mon âme d’enfant au contact des petites têtes rondes de leurs bambins. J’ai eu peur, j’ai eu froid, j’ai eu mal, j’ai eu extrêmement faim. Mais je suis sortie des sentiers battus, et j’ai aimé ça.

Un conseil ? N’essayez pas de savoir quelle partie de quel animal vous êtes en train de manger.

Sarah Gysler, du blog L’Aventurière fauchée

nomades en mongolie

Seb et Laura, dans l’euphorie de la redécouverte de la Colombie, le paramo d’Oceta :

S’il est une destination qui fait peur à beaucoup de voyageurs en Amérique du sud, c’est bien la Colombie. Narco trafiquants, FARCS, enlèvements… Le passé récent, mais en bonne partie révolu du pays ne joue pas en sa faveur. Si les choses évoluent très vite dans le pays, les bonnes nouvelles tardent à se répandre. Résultat, le tourisme international reste majoritairement cantonné à la côte caraïbes alors que le tourisme national bat son plein.

Alors les visiteurs qui s’aventurent dans les coins plus reculés sont chouchoutés ! Ce qui a rendu notre séjour inoubliable.

De petites pépites méconnues restent à explorer, à arpenter avant que la foule ne débarque (ce qui ne tardera pas).

L’exemple le plus frappant est sans doute notre trek dans le paramo d’Oceta. Imaginez vous au départ d’un petit village colonial dans les montagnes des Andes : Mongui. Trois ans avant notre visite, la région était encore sous contrôle des FARCS, coupée du reste du pays. Depuis, quelques voyageurs colombiens reviennent découvrir ce coin de leur pays, suivis par quelques étrangers.

Ce qui nous a attirés ici, c’est le paramo d’Oceta. Un type de paysage rare et étrange dont nous n’avions jamais entendu parler avant d’arriver en Colombie. Marcher dans le paramo, c’est comme marcher sur une autre planète : la forme des montagnes, la végétation sont d’un exotisme fou. Cet effet de surprise étant renforcé par l’aspect méconnu de cet écosystème.

Alors si nous n’avions qu’un conseil à vous donner, c’est de regarder derrière la mauvaise réputation, au delà des préjugés, vous pourriez bien dénicher quelques pépites.

Seb et Laura, du blog Les globe blogueurs

voyage en colombie

Nadia et Mike, les terres lointaines du Vanuatu :

Totalement absent des guides de voyage et des écrans radars médiatiques, le Vanuatu est un petit archipel d’îles perdu au large du Pacifique, que nous avons découvert lorsque nous étions de passage en Océanie. Pendant un mois, nous avons exploré un pays très pauvre et vulnérable certes, mais d’une richesse naturelle et humaine sans égale.

L’expression voyager en dehors des sentiers battus a pris tout son sens au Vanuatu. C’est une terre sauvage où le tourisme est à un stage embryonnaire. Si c’est une destination qui nous a autant marqués, c’est surtout parce qu’on y a vécu des émotions intenses : assister à une cérémonie de circoncision au sein d’une des dernières tribus au monde qui ont volontairement renoncé à toutes possessions matérielles ; loger chez l’habitant dans une “tree house” perchée au dessus d’un arbre banyan taillé comme une cathédrale avec vue sur un volcan en éruption ; se tenir au bord du cratère de ce même volcan qui gronde et crache des boules de feu ; plonger dans les entrailles de la plus grande épave au monde ; nager à dos de cheval dans les eaux translucides d’une plage déserte… Toutes ces expériences insolites dans une nature exubérante de beauté ont fait battre notre cœur.

Mais ce voyage était tout d’abord une leçon de vie. Comme les lendemains ne sont pas sûrs au Vanuatu, on vit dans le moment présent. C’est peut-être cette philosophie de l’éphémère qui donne au peuple vanuatais cette joie de vivre et cette résilience à toutes épreuves. Ils sont totalement satisfaits du peu qu’ils ont, et rient à pleines dents devant l’adversité. Pas étonnant qu’à plusieurs reprises, ce peuple ait été élu le plus heureux du monde. Leur terre et leur culture communautaire ancestrale sont leurs seules richesses, et ils font tout pour les préserver. C’est ce que nous retenons du Vanuatu, tous ces sourires édentés chaleureux et sincères. Même après le passage dévastateur du cyclone Pam en Mars 2015, les vanuatais continuaient à chanter haut et fort : “Vanuatu still smiles”.

Un conseil si vous visitez le Vanuatu : privilégiez les maisons d’hôtes tenues par des locaux et les séjours chez l’habitant !

Nadia et Mike, du blog Love trotters

voyage au vanuatu

Sortir des sentiers battus en voyage est devenu avec le temps le grand thème à la mode, et on entend aujourd’hui un peu tout et n’importe quoi sur le sujet. Faire le tour du monde en trottinette à reculons les yeux fermés tout en jonglant avec des œufs, ou ce genre de défi humainement poignant.

Je remercie donc à nouveau les neuf blogueurs qui ont participé à la rédaction de cet article : tous ont su donner du sens à leur aventure, et démontrer qu’aujourd’hui encore, il reste possible et assurément enrichissant de sortir des sentiers battus.

Et vous, sortir des sentiers battus, ça vous tenterait ? D’autres expériences à partager avec nous ?

17 thoughts on “Voyager hors sentiers battus : 9 blogueurs partagent leur expérience”

    1. Moi aussi, tellement dépaysant ! Ça m’a tellement retournée que c’est là-bas que j’ai décidé de tout quitter pour ne me consacrer qu’à ce que j »aime vraiment 🙂

  1. Voyager hors des sentiers battus, c’est une façon de voyager parmi d’autres, et non LA définition du voyage (même si c’est la mienne aussi) . Chacun est différent, et il existe autant de définitions du voyage que d’individus sur Terre… Très bel article qui donne envie de tester encore plein d’autres choses! Merci pour ces partages d’expérience!

    1. Salut Jenny! Je ne pourrais être plus d’accord avec toi! En fait dans ma phrase d’intro, je voulais insinuer que voyager signifiait par essence « fouler de nouveaux chemins », au sens aller voir un peu plus loin que le pas de nos portes (mais en fait c’était loupé haha!!!). Je pense que tous, nous pouvons être d’accord là-dessus   Et tout à fait, chacun y met ensuite la forme qu’il souhaite, si tu connais un peu mon blog, tu sais que je j’aime pas les raccourcis péjoratifs, comme on en voit souvent sur le net. Au plaisir d’échanger plus longuement avec toi en tout cas, bon we! 😉

    1. Mais je sais tout Laurent je sais tout! 😉 Promets moi d’avance une interview pour ton voyage à trottinette haha! Merci pour ta participation, super récit qui n’aurait pas pu coller davantage à mon thème…

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