Le Camino Frances : morceaux choisis

camino frances itinéraire

Cela faisait longtemps que je voulais revenir sur mon aventure le long du Camino Frances, la partie espagnole du Chemin de Compostelle, que Gina et moi avons empruntée après avoir traversé la France à pied. De toutes mes années de voyage, ces instants passés sur le Camino de Santiago furent sûrement les plus beaux. Quels souvenirs indélébiles cette longue marche évoque aujourd’hui encore en ma mémoire, et quelles rencontres magiques Gina et moi avons eu la chance de faire, entre le Col de Roncevaux et Santiago de Compostela ! Je repense bien sûr en premier lieu à Laura et Ignazio, que j’embrasse avec toute l’amitié du monde. Sans plus attendre, voici mon carnet de voyage qui reprend les différentes étapes du Camino Frances au départ de Saint-Jean-Pied-de-Port, sur une distance d’environ 800km…

Le Camino frances, étapes et distance :

Tout d’abord, laissez-moi vous présenter les grandes étapes du Camino Frances, afin que vous puissiez resituer le récit de voyage qui va suivre dans son contexte géographique. Après avoir marché le long de la voie de Vézelay, Gina et moi sommes arrivées au pied des Pyrénées, en plein Pays Basque. C’est une toute nouvelle aventure qui débutait alors pour nous, puisque de Saint-Jean-Pied-de-Port à Saint-Jacques-de-Compostelle, le Camino Frances ne ressemblait en rien à ce que nous avions pu vivre en France.

Première étape : le passage du col de Roncevaux, j’y reviendrai très vite dans le carnet de voyage qui suit. Toujours en Navarre, nous avons ensuite rejoint la fougueuse Pamplune, avant de nous frotter à la beauté de Puente La Reina, puis à la douceur du vin de la célèbre fontaine d’Irache (située plus précisément entre les localités d’Estella et de Los Arcos). Logroño, capitale de la Rioja, fut notre dernière étape avant d’entrer dans le désert de la Meseta, séparant Burgos de León. Beaucoup de pèlerins choisissent d’éviter cette étape, souvent qualifiée de sans intérêt. J’y ai pourtant vécu bon nombre de mes plus beaux moments sur le Camino Frances. Après cette partie de Castille-et-León, qui ne fut pas de tout repos, nous avons pris un peu de hauteur en nous rendant à Astorga, avant de découvrir la fameuse Cruz de Ferro : la grande croix de fer où les pèlerins se délestent de leur pierre symbolique. Enfin, ultime étape avant de pénétrer dans la fascinante Galice : la charmante Ponferrada. Santiago de Compostela n’était ensuite plus qu’à quelques pas…

camino frances etapes carte
Les étapes du Camino Frances, le principal Chemin de Compostelle en Espagne | Crédits Jynus [CC-BY-SA-2.5] via Wikimedia Commons

Maintenant que je vous ai présenté les étapes importantes du Chemin de Compostelle espagnol, place à mon carnet de voyage, qui revient bien sûr sur les moments les plus émouvants de mon pèlerinage…

Nouveau départ à Saint-Jean-Pied-de-Port :

Nous arrivons à Saint-Jean-Pied-de-Port, et face à nous se dressent les hauteurs menaçantes des Pyrénées. Nous y sommes. Nous posons un dernier regard sur la France que nous venons de parcourir à pied depuis Orléans, avant de laisser cette dernière derrière nous : un nouveau défi nous attend sur le Camino Frances. Nous ne le savons pas encore, mais cette seconde étape du voyage se révèlera être une toute autre aventure, aux antipodes de ce premier mois passé sur les Chemins de Saint-Jacques…

Sous un soleil accablant, nous sommes nombreux à arpenter les sinuosités basques séparant Saint-Jean-Pied-de-Port de Roncevaux. Pas après pas, les visages se crispent, les muscles s’endolorissent et le silence s’installe malgré la forte affluence de pèlerins – il faut dire, beaucoup de marcheurs commencent ici leur aventure. Heureusement, Gina et moi avons déjà les mollets rodés à l’épreuve et les voûtes plantaires tannées, sans compter nos marques de bronzage dignes de mes plus beaux camps scouts. De plus, nous avons fait le choix de voyager léger, ce qui ne ne nous empêche pas pour autant d’appréhender la séance de grimpette : en effet, randonneuses des bords de Loire, nous nous frottons rarement aux dénivelés dépassant les cent mètres.

Malgré tout, et contre toute attente, nous franchissons le Col de Roncevaux avec une facilité déconcertante, nous sentant plus vivantes que jamais, et pleines d’énergie. Pas de fanfaronnade pour autant : nous ne sommes pas devenues de grandes sportives, mais redoutant cette épreuve depuis plusieurs semaines nos forces s’en trouvent étonnamment décuplées, grand bien leur fassent !

col de roncevaux chemin de compostelle
Entre France et Espagne, le Pays Basque nous en met plein les yeux

La célèbre fontaine à vin :

Seconde étape du Camino Frances mémorable (et presque aussi sportive que le passage des Pyrénées) : à Irache, Gina et moi tombons dans le délicieux piège de la fontaine à vin. Plus sérieusement, c’est avec modération que nous sirotons quelques gorgées du précieux élixir : oui, car il en faut pour tous les pèlerins ! Soudain, nous rencontrons Laura et Ignazio, deux jeunes italiens effectuant le même voyage que nous. Ce sera le début d’une longue amitié et d’une grande aventure à quatre, puisque nous ne nous quitterons plus !

En partant pour Santiago, je rêvais de vivre une grande histoire d’amitié, comme j’ai pu en lire dans les différents livres sur le Chemin de Compostelle. Toutefois, je n’aurais osé imaginer rencontrer une seconde famille, et c’est pourtant ce que j’ai eu la chance de vivre. Plus que tout autre souvenir, le plus beau cadeau que le Chemin m’ait offert reste aujourd’hui encore cette amitié trouvée par hasard, en trinquant cordialement un beau matin devant la fontaine d’Irache, avec ces deux joyeux lurons qui n’étaient alors que de parfaits inconnus.

La distance parcourue ensemble, la poussière avalée, les ampoules percées, les coups de soleil endurés – et surtout les verres de tinto de verano partagés – ont contribué à bâtir, kilomètre après kilomètre, un lien fraternel que je n’aurais jamais espérer tisser. Laura et Ignazio, rendez-vous très vite à Turin ou en Sicile, c’est promis !

fontaine à vin chemin de compostelle
La fontaine à vin existe vraiment, la preuve !

Marche nocturne et monastère en ruines :

En plus de nos deux compères italiens, Gina et moi sympathisons avec trois drôles d’américains vivant à Rome, ainsi qu’avec Jose, un expert du Camino espagnol, et Blanche et Laura, deux françaises qui suivront nos pas un bon moment. C’est donc accompagnées d’une bande d’une dizaine de pèlerins que nous poursuivons notre longue marche sur le Chemin de Compostelle, étape après étape, et celle qui va suivre n’est pas des moindres : au seuil de la Meseta, nous décidons collégialement d’effectuer une marche nocturne, afin d’en éviter les brûlures…

Quittant Burgos, clopin-clopant, nous déambulons en file indienne et suivons de près la lisière des champs asséchés, à la lueur d’une poignée de lampes-torches. De loin, notre procession aux flambeaux doit faire peine à voir : la moitié de l’équipe souffre d’ampoules à faire fuir un podologue. Nous ne trouvons de remède plus efficace qu’une bouteille de vin bon marché, que nous nous envoyons sans détour derrière le gosier, dans le village de Tardajos. Nous décidons ensuite de faire une courte sieste, bien méritée, avant de continuer sur notre lancée : le hameau de San Antón n’est plus très loin, nous y récupèrerons des forces dès notre arrivée.

Trente-cinq kilomètres après avoir abandonné Burgos derrière nous, nous voici enfin face aux ruines du monastère de San Antón : converti en dortoir d’accueil pour pèlerins, nous nous y reposons le temps d’une nuit. Les yeux levés vers le ciel, à travers le plafond absent du cloître, nous réalisons que depuis le début de notre aventure, le Camino fait basculer le sablier du temps à son avantage. Devenant témoins d’un bonheur fugace, nous redoublons d’efforts pour graver l’instant au plus profond de nos mémoires : nous distribuons la soupe et partageons le pain, allumons un feu et poussons la chansonnette, en tentant de retenir ces précieuses minutes qui pourtant nous échappent.

abbaye en ruines camino frances san anton
Le monastère en ruines de San Antón | Crédits Gina @Wandering Soul Wanders

La solitude de la Meseta :

Étape cruciale du Camino Frances : la Meseta, que l’on qualifie d’ailleurs généralement de désert. Comme je l’écrivais plus haut, redoutée par bon nombre de pèlerins, cette région du centre de l’Espagne est bien souvent traversée en autobus, car beaucoup de marcheurs sont convaincus qu’elle ne vaut pas la peine d’y répandre sa sueur. D’autres, en revanche, louent les mérites de cette percée dans le désert à grande voix. La Meseta, enveloppée d’un parfum de mythes et de légendes, ferait battre le cœur du Chemin de Compostelle espagnol : manquer ce rendez-vous serait une véritable hérésie !

Quel que soit le son de cloche, il y a cependant un point sur lequel tous s’accordent : durant trois jours, le brasier de la Meseta invite le voyageur à se soustraire délibérément du monde. Confiné dans un écrin de solitude, c’est l’occasion pour lui de faire le point sur sa vie, et il n’y a de plus belle allégorie que celle de la traversée du désert.

Pour ma part, j’ai effectué cette retraite spirituelle en compagnie de toute ma tribu de pèlerins : la solitude à dix, je m’en tire plutôt bien ! Et ce dont je me souviendrai de ces terres désolées ? Pas grand chose, si ce n’est toute la solidarité, la fraternité et l’amitié que cette thébaïde a fait naître en nous : en somme, le plus beaux des cadeaux.

La Cruz de Ferro :

Avant d’arriver au bout du Chemin de Compostelle espagnol, il nous reste une étape importante à franchir. Nous devons en effet gravir la colline sur laquelle s’élève la Cruz de Ferro, pour y déposer nos précieux cailloux, symbolisant quelque fardeau pesant trop lourd dans nos vies respectives. Après deux mois de marche quotidienne, parvenir à ce calvaire qui culmine dans les monts de León n’est pas sans provoquer chez nous de vives émotions. Déposant solennellement nos pierres au sommet du pic (qui est d’ailleurs le point le plus élevé du Camino Frances), Gina et moi prenons conscience que notre pèlerinage est sur le point de s’achever, et nous nous demandons l’une l’autre si nous sommes parvenues à trouver en chemin ce que nous étions venues y chercher.

Le sourire bienveillant de Laura qui se trouve à quelques pas de nous, et le souvenir pétillant d’Ignazio qui a dû nous quitter tout récemment, suffisent à répondre : nos vœux ont été entendus et nos souhaits exaucés. Dans la fraîcheur de l’aube, c’est sereine que notre petite grappe de pèlerins poursuit alors son chemin, laissant derrière elle l’emblématique Cruz de Ferro accueillir ses prochains visiteurs.

Comme nous, il foulerons de leurs pas un peu de l’intimité des Jacquets les ayant précédés. Comme nous, ils abandonneront au pied de cette butte une partie d’eux-mêmes. Comme nous, ils repartiront d’ici sans doute plus légers.

cruz de ferro espagne
La fameuse Cruz de Ferro… | Crédits Gina @Wandering Soul Wanders

Arrivée à Saint-Jacques-de-Compostelle :

Mais voilà que pointe son nez le moment que nous attendions tant, mais que nous redoutions tout autant : notre arrivée à Compostelle, marquant la fin de notre pèlerinage vers Saint-Jacques. Mille fois, je l’ai imaginée : belle, grandiose, émouvante. J’étais loin de me douter qu’il en serait tout autrement.

Depuis quelques jours, le Camino Frances s’est transformé en un véritable zoo, où les autocars viennent dégobiller toute une flopée de vacanciers pressés. De notre fine équipe, il ne reste que Laura, Gina et moi, mais nous ne pouvons faire un pas sans être happées par une ribambelle d’aoûtiens, tous plus patauds les uns que les autres. Les appareils photo ont remplacé les sacs à dos, et le fourmillement est tel que c’est à ne plus s’entendre penser. Hors de question de gagner Santiago de si mauvaise humeur, nous touchons notre rêve du doigt et nous nous devons d’apprécier l’instant. Après mûre réflexion, nous passons donc notre dernière nuit sur le Chemin de Compostelle à marcher, loupiotes à la main, pour nous retrouver seules au monde juste quelques heures de plus.

Quelques heures de répit, afin de savourer au mieux nos dernières minutes sur le Camino de Santiago, à la merci de notre bonne étoile, une toute dernière fois. Si l’idée, poétique, nous semblait séduisante, le résultat n’en est pas moins exténuant. C’est sur les rotules que mes deux comparses et moi atteignons Compostelle, après soixante-et-un kilomètres de marche depuis notre dernière nuit de sommeil, à Casanova. Ce léger surmenage suffit à décupler mon émoi et ma confusion, et les effets positifs de la randonnée se font de plus en plus discrets : je ne sais plus vraiment si je suis heureuse ou triste d’être arrivée à bon port, et pour être toute à fait franche, ce qui m’importe le plus pour le moment est de prendre une douche chaude puis de m’endormir dans un lit douillet. Lyrisme, quand tu nous tiens…

Fort heureusement, nous séjournons plusieurs jours à Santiago, ce qui nous permet de reprendre lentement nos esprits, puis de retrouver les pèlerins que nous avions perdu en route et de célébrer en leur compagnie la fin d’une si belle aventure, ou le début d’une nouvelle page à écrire pour chacun. Toutefois, il est déjà temps pour nous d’adresser nos adieux à celles et ceux qui, nous enfilant le pas des centaines de kilomètres plus tôt, sont venus mettre dans nos vies ce petit grain de sel qui a su faire toute la différence.

chemin compostelle espagne camino frances
Notre petite équipe (presque) au complet, à Compostelle | Crédits Gina @Wandering Soul Wanders

Avant de terminer le récit de mon pèlerinage sur le Camino Frances, je tenais donc vivement à remercier du fond du cœur Gina, Laura A., Ignazio, Curtis, Stephen, Miguel, Laura G., Blanche, Kevin et Jose. Mon aventure sur le Chemin de Compostelle espagnol n’aurait pu être belle, et c’est à chacun d’entre vous que je le dois. Gracias a todos, y buen camino en la vida…

Et quand Rodrigo, la veille, déclarait qu’il aurait aimer passer toute sa vie sur le chemin, parce qu’on ne s’y embêtait pas comme en vacances où tous les jours se ressemblaient, il exprimait quelque chose du même genre ; en vacances, on passait le temps, on le tuait même parfois, alors qu’ici chaque minute était employée, occupée, vécue.

Alix de Saint-André, En avant, route !

Le Camino Frances, itinéraire et conseils :

Si vous préparez actuellement un pèlerinage sur le Chemin de Compostelle en Espagne, au départ de Saint-Jean-Pied-de-Port (ce même itinéraire donc), voici quelques conseils supplémentaires, ainsi que d’autres ressources susceptibles de vous intéresser :

  • Le guide incontournable : Comme vous le confirmeront la plupart des pèlerins, le Miam Miam Dodo fait partie des affaires indispensables à glisser dans son sac, avant le départ pour Compostelle. Il est complet, précis, et ne comporte que des informations utiles (où dormir, où acheter à manger, quel est le dénivelé, quelles sont les distances entre les étapes…) : ne l’oubliez pas !
  • Les étapes du Camino Frances : Pour plus d’informations pratiques sur l’itinéraire de ce Chemin de Compostelle espagnol, vous pouvez jeter un œil au site Camino Santiago Online, qui a répertorié toutes les étapes du Camino Frances ainsi que les distances, les difficultés et les points de ravitaillement. Je vous laisse consulter leur relevé détaillé en cliquant ici pour en savoir plus.
  • Faire son sac : J’ai rédigé deux articles sur le Camino de Santiago, concernant l’équipement du pèlerin. Il s’agit de mes conseils pour choisir ses chaussures de marche, ainsi que la liste du contenu d’un sac à dos pour Compostelle.
  • Se préparer correctement : J’ai également regroupé de nombreuses astuces pour préparer une randonnée ou un trek (cela intéressera surtout les marcheurs débutants) et je vous donne mon avis sur le réel danger du chemin de Compostelle (car c’est une question qui revient souvent).

J’espère que le récit de mon Camino Frances vous aura donné un bon aperçu de la magie que j’ai pu ressentir durant ces 800 km d’aventure. Si vous avez également arpenté la poussière du Chemin de Compostelle espagnol, brûlé sous son soleil de plomb, ou pleuré à votre arrivée à Santiago de Compostela, je serais ravie que vous partagiez votre retour d’expérience avec nous, dans les commentaires ci-dessous !

Et pour aller plus loin, je vous invite à retrouver mon dossier complet sur le Chemin de Compostelle, ainsi que l’intégralité de mes carnets de voyage, et tous les articles évoquant mon tour du monde débuté en 2013, et loin d’être achevé…


Récit de mon aventure sur le Chemin de Compostelle Espagnol (Camino Frances) : un pèlerinage de 800km, ou les plus beaux jours de ma vie... | Histoires de tongs, le blog voyage passionnément alternatif
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La partie espagnole du Chemin de Compostelle

10 thoughts on “Le Camino Frances : morceaux choisis”

  1. Salut,
    Je découvre ton blog… J’y suis scotché depuis 3h ! Passionnant ! Je reviens du chemin de Compostelle, une première aventure pour moi qui m’a ouvert à une envie de partir.. tellement grande ! Mon rêve fou serait de partir à pieds de Toulouse pour aller au mont Sinai, j’ai bien reluquer tes articles sur l’auto stop en bateau.. pour éviter l’Israël et la Palestine. Au plaisir de te rencontrer si tu passes sur Toulouse et si je suis chez moi =)

    1. Bonjour et merci pour tous ces gentils mots ! C’est sympa de m’écrire ça et je note l’invitation hihi… Super ce rêve, un peu fou en effet mais c’est ça qui en fait tout le charme, alors je te souhaite bon vent. Réalise tes rêves !

  2. Bonjour Astrid,
    Je rejoins tout à fait le commentaire de Juliette. Ton blog est vraiment passionnant ! Tu m’as donné l’envie et le courage de partir… Depuis le mois de janvier, j’ai tout quitté (logement, travail, conjoint…) et en mars je suis partie sur le chemin de compostelle, en partant de Bretagne jusqu’à Santiago. Nous sommes arrivés (avec mon fils de 20 ans) le 11 juin et depuis notre retour je n’ai qu’une envie : repartir !!
    J’ai également un T4 depuis peu. Je l’apprivoise doucement. Pour l’inst Je m’y trouve très bien, mais j’ai un peu peur pour l’hiver ! Peut-être as-tu des conseils ?
    Je te souhaite pleins de bonheurs et d’aventures
    Catherine

    1. Bonjour Catherine et merci pour ce message qui me fait super plaisir ! Haha je vois en effet que nous avons pas mal de points en commun ! Pour le T4 l’hiver, cela ne m’a jamais posé de souci, même en Suisse ou en Norvège alors que je n’ai pas de chauffage. Mais le maître-mot reste de multiplier les couvertures et vêtements chauds… Mieux vaut appliquer la technique de l’oignon (plein de couches plutôt qu’un seul gros vêtement chaud). Je vous souhaite également de vivre plein de belles aventure pour la suite, et qui sait on se croisera peut-être un jour !

  3. hello,
    la mesata et san anton, les meilleurs souvenirs de mon camino
    bravo pour ton blog très sympa, j’ai été en Afrique en T3 donc beaucoup de choses me parle
    herve

  4. Salut Astrid, merci pour cet énième article passionnant.

    J’ai découvert ton blog il y a quelques mois, et j’adore te lire. Que ce soit des récits de voyages, des conseils, ou ta façon de voir le voyage et comment tu as construit ta vie autour, je suis toujours touchée par ce que tu racontes ! Tu arrives à transmettre beaucoup d’émotions à travers tes articles.

    C’est cool de voir quelqu’un qui fait d’aussi beaux voyages avec une philosophie comme la tienne (je pense aux articles sur la chance de voyager, ou le fait que non non cela ne nous rend pas meilleurs 😉 ) alors merci de partager tout ça avec nous !

    Bon après le meilleur de ton blog ça reste les commentaires de ton papi (j’adore) haha !

    Je te souhaite le meilleur pour la suite et j’espère continuer à te lire longtemps !

    Juliette

    1. Bonjour Juliette et merci pour ton message de soutien, tes mots me touchent et me font super plaisir ! Je te souhaite également le meilleur, et encore merci pour tes mots qui me sont allés droit au cœur… Bon vent, et au plaisir !

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