Interview de José : l’aventure d’un PVT au Canada

pvt canada témoignage

Vous vous souvenez sûrement de José, mon compagnon de route avec qui j’ai vécu plusieurs mois de van life d’un bout à l’autre de l’Europe, puis traversé toute la route de la Soie en auto-stop ! Eh bien, figurez-vous que José est en train de vivre une grande aventure en Amérique cette fois, depuis déjà un bon bout de temps. En effet, ce dernier est actuellement en PVT au Canada, et il a accepté de nous livrer ses impressions et de partager ce nouveau voyage avec nous. Voici donc sans plus attendre le témoignage du PVT au Canada de José, une expérience qu’il a bien voulu retransmettre en détail sur mon blog voyage, et je l’en remercie…

Témoignage de José, PVTiste au Canada :

Quelles ont été les démarches administratives à faire avant d’avoir ton PVT ?

Pour le PVT Canada (ce n’est pas forcément la même démarche ou système de sélection en fonction du pays choisi), les démarches sont simples et le dossier relativement facile à constituer. Tout d’abord, il est important de voir si on est éligible. Il y a des conditions d’âge, de citoyenneté et des critères administratifs (passeport valide plus de 6 mois pour la durée du PVT). Le site du gouvernement a prévu ce qu’il faut pour vérifier l’éligibilité. Puis, il faut se porter candidat en s’inscrivant dans un bassin de sélection sur le site approprié, le seul et l’unique (tous les autres sont des « arnaques ») : Cic.gc.ca. Sur ce site, il faut se créer une clé GC, puis répondre à quelques questions sur son identité, ses coordonnées, ses expériences éventuelles au Canada… Ainsi, on peut participer à des rondes de sélection. C’est la partie la plus aléatoire en terme de temps car le PVT Canada est soumis à des quotas. Pour ma part, j’ai été très chanceux car j’ai été tiré au sort après 3 semaines si je me rappelle bien. Mais j’ai eu des témoignages de personnes ayant attendu 3 ans, donc après plusieurs demandes (une par année, la saison 2020 a ouvert le 9 décembre dernier mais on peut s’inscrire n’importe quand tant que la dernière ronde n’a pas eu lieu). C’est une autre histoire quand on est en couple car les demandes sont individuelles…

Quand on est sélectionné, on reçoit une invitation à déposer une demande de PVT. À partir de là, il faut s’activer puisque l’on a 10 jours pour commencer la constitution du dossier et à partir du début de la constitution, 20 jours pour le finaliser. Les documents nécessaires au dossier sont :

  • Une copie du passeport (identité + toutes les pages où il y a des visas et autres tampons… j’en avais un paquet) ;
  • Une photographie d’identité ;
  • Un CV complet selon le modèle fourni ;
  • Un formulaire sur le renseignement de la famille fourni ;
  • Et d’autres documents selon les cas (notamment si l’on veut travailler avec les enfants, si l’on a vécu plus de 6 mois consécutifs dans un pays ou un certificat médical si l’on présente des risques).

Ensuite, il faut soumettre sa demande et payer les frais qui s’élèvent à 338 dollars canadiens (soit environ 230€). Ces frais sont remboursables si le dossier n’est pas accepté ou si on annule pendant le traitement. Une autre étape vient, apparemment, de s’ajouter puisqu’il faut fournir ses données biométriques sous 30 jours après réception d’une lettre dans un centre agréé (ça n’a pas l’air pratique mais je n’en sais pas plus que ça…). Si le dossier est finalement accepté, on reçoit une lettre d’introduction. Le sésame pour obtenir le visa quand on arrive sur le territoire canadien.

À savoir, on ne dispose que d’une année pour activer le visa à réception de cette lettre. À votre arrivée, il faudra fournir une preuve de fonds récente (document de votre banque) et une attestation d’assurance PVT de la durée de votre séjour. Ils ne délivreront qu’un visa de la durée de votre contrat d’assurance. Si vous avez signé pour 6 mois ce sera 6 mois, 2 ans pour 2 ans… Et, il n’y a pas de réajustement possible, il faut donc prévoir avant son départ mais certaines assurances proposent de rembourser sous conditions une partie de la cotisation si le retour est anticipé.

Pour le PVT Australie qui vient d’ouvrir aux jeunes jusqu’à 35 ans révolus, la candidature est un peu plus simple. Il faut créer un compte sur le site officiel du gouvernement Homeaffairs.gov.au et remplir le formulaire en suivant les différentes étapes. Il est ensuite demandé de fournir une copie de la page d’identité de son passeport et une preuve de fonds récente (un peu plus de 3000€ si je me souviens bien). Pour soumettre sa demande, il faut payer des frais de 485 dollars australiens soit un peu plus de 300€. Pour ma part, en 5 minutes chrono, je recevais mon e-visa ! Cela peut prendre un peu plus de temps… mais la démarche est très simple et ils n’ont pas de quotas.

Pour la suite du PVT Australie, je pourrai en dire plus à mon arrivée sur le territoire. J’ai également un an pour l’activer en passant la frontière !

récit d'un pvt au Canada
First Nation, street art à Winnipeg | Crédits @Macadam Pixels

A-t-il été facile pour toi de démarrer une nouvelle vie au Canada (boulot, logement, réseau amical…) ?

À mon arrivée au Canada, je me suis d’abord dirigé vers une auberge de jeunesse. Le lendemain, je m’occupais de me procurer mon numéro d’assurance sociale auprès de l’organisme agréé. En une heure (attente comprise), c’était fait. Ce numéro est indispensable pour travailler légalement et pour ouvrir un compte en banque. Ce qui fut ma deuxième étape. Il est très facile d’ouvrir un compte en banque, il suffit de prendre rendez-vous. On ressort même avec une carte bancaire anonyme mais utilisable directement ! Le système bancaire est très différent du français. Ici, on utilise une carte de crédit et une carte de débit. La nuance est subtile mais si vous souhaitez vous installer au Canada, il est important de se renseigner sur le fonctionnement de la carte de crédit qui ouvre des droits notamment pour l’emprunt d’argent…

Pour le logement, la situation est très différente d’une ville à une autre. À Montréal, la pression immobilière est très importante car le besoin de main-d’œuvre est très important. Ceci occasionne de réels problèmes sur l’augmentation des prix et l’accessibilité pour les Montréalais et les nouveaux arrivants. Pour ma part, j’ai été chanceux car j’ai trouvé une première colocation après quelques jours de recherche. Une très belle maison occupée par des amis québécois, à un tarif défiant toute concurrence. Ma seconde, car le bail se terminait dans la première, était également une colocation occupée par deux québécoises, grâce au bouche à oreille. Je le précise car il est très vite possible de se retrouver entre français et pour moi, il n’y a rien eu de mieux pour m’immerger dans la culture et créer des liens avec des Québécois.

Je m’explique… En fait, à Montréal, il est très facile de se retrouver entre Français. Ce qui a été mon cas par ailleurs car dans mon travail, je n’ai rencontré pratiquement que des Français. Mon cercle d’amis était par conséquent très Français. Alors ceci n’est pas un mal, c’est même plutôt naturel de se retrouver en communauté. Ce n’est pas parce que l’on parle la même langue, que l’on a totalement la même culture. Et notamment dans la création de relation amicale. Comme beaucoup de communautés, les Français se retrouvent entre eux. Enfin, c’est ce dont j’ai l’impression. Je ne sais pas si j’ai raison. Mais pour moi, il était primordial de m’intégrer un maximum possible dans la culture québécoise et canadienne, j’ai donc essayé de faire les efforts même si ce n’est pas forcément évident.

Pour trouver du travail, cela dépend des situations. Il est assez facile de trouver un job alimentaire. Il y a d’ailleurs très souvent des annonces en pleine rue. Pour des jobs plus spécialisés, c’est plus complexe suivant le secteur… Certains secteurs sont assez bouchés. Le design, par exemple. Il faut donc multiplier les candidatures et prendre son mal en patience. Sinon, il ne faut pas hésiter à sortir de Montréal, aller en région ou aller vers d’autres provinces que le Québec. J’ai, par exemple, très facilement trouvé du travail dans le Manitoba en faisant une petite période de volontariat par le biais du site HelpX. Du coup, pour ma part, j’ai toujours réussi à travailler en suivant les opportunités depuis mon arrivée. Je n’ai encore fourni aucun CV… Ici, la « culture » du recrutement est très différente. On y va plus au « feeling » si l’on montre sa motivation et sa volonté au travail. Pour l’anecdote, mon niveau d’anglais n’est pas exceptionnel et je travaille, en ce moment, dans un hostel dans une province anglophone (non loin de la boulangerie dans le quartier français de Winnipeg tout de même).

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Le rivière rouge à Winnipeg | Crédits @Macadam Pixels

En dehors du boulot, quelles sont tes occupations ? Et quels coins as-tu pu visiter ?

En arrivant au Canada, j’ai décidé de m’installer un petit temps à Montréal. L’été arrivait et on me disait que c’était une saison à vivre dans cette ville. De plus, je ne savais pas si j’allais pouvoir y être l’année suivante et il était prévu que ma sœur me rende visite pour ses vacances estivales. Donc pour occuper mon temps libre, je me suis engagé dans des activités bénévoles pour un média d’actualités. J’ai écrit pour le blog et co-animé une émission de radio pour Chère Montréal, le média créé par une amie rencontrée à Montréal. Cela me permettait de vivre une première expérience radiophonique qui m’intéressait depuis longtemps.

Une autre de mes passions que tes lecteurs doivent connaître est le voyage. C’est le premier objectif de ce PVT au Canada. Je suis donc parti à la découverte de la province du Québec, en partie lors du séjour de ma sœur, où nous avons fait du pouce jusque dans la région de Tadoussac pour essayer de voir des cétacés. Cette première expérience au Québec, également la première expérience d’auto-stop pour ma sœur, fut incroyable à bien des égards. Les Québécois aiment aider et rencontrer de nouvelles personnes. Il est donc très facile de faire du stop ici. Parfois, les gens s’arrêtent même spontanément ! Ce fut le cas, lors d’un autre voyage vers l’ouest qui me permettait de rallier Winnipeg où je me trouve actuellement. Montréal est également une bonne base pour aller visiter les villes de la côte est des États-Unis. J’en ai profité pour réaliser un vieux rêve et je suis allé visiter New-York.

Avant mon départ, je savais que j’allais m’installer dans une ville pour quelque temps. J’avais donc pour objectif de me remettre au sport. Même si le football (soccer ici) n’est pas le sport le plus populaire, j’ai facilement trouvé des groupes pour jouer. C’est également un excellent moyen de rencontrer de nouvelles personnes et de s’intégrer dans la culture. Maintenant que c’est l’hiver, je vais me mettre au patin. Je ne suis pas encore prêt à jouer au hockey (une vraie religion ici) mais si j’arrive à me balader sur la Red River gelée sur quelques kilomètres sans me faire mal, je serai satisfait !

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Sur le pouce, au Canada ! | Crédits @Macadam Pixels

Quelles ont été les différences les plus marquantes avec la France ?

Au Québec, on parle majoritairement français mais comme je le disais plus tôt, on n’a pas vraiment la même culture. Au début, il m’a même été parfois difficile de comprendre certaines personnes quand elles s’adressaient à moi. Je vous invite d’ailleurs à regarder quelques films québécois en VO, les sous-titres en français sont parfois indispensables !

Je dis que nous n’avons pas la même culture car il existe quelques différences. Par exemple, on ne se dit pas bonjour de la même façon. Exit la bise, c’est trop intime. On se salue de la main et lorsque le moment est plus solennel, on se serre dans les bras ! Ces différences, on les retrouve un peu partout sur la planète. Le rythme de vie est également différent. Après, nous restons relativement proches sur ce que nous aimons faire… écouter de la musique, sortir entre amis, boire des bières dans la multitude de microbrasseries, aller au cinéma, théâtre…

Sur le plan professionnel, c’est également différent de notre culture française. D’un point de vue management et gestion de la main-d’œuvre, c’est plus souple. Il existe une législation pour protéger travailleurs et employeurs mais il me semble que la culture nord-américaine du travail permet des choses que l’on ne pourrait voir en France. Après, pour trouver du travail, c’est également différent. En France, le CV, les diplômes, tiennent une place très importante dans le recrutement. Ici aussi, bien entendu, mais on laisse beaucoup plus de place à la motivation du travailleur, on lui laisse une chance de montrer sa valeur et son utilité dans le développement de l’entreprise. Si l’on convient, on peut rapidement évoluer. Sinon, on peut être aussi très vite remercié. Par exemple, je n’ai fourni aucun CV à mon employeur actuel. Je ne sais même pas si elle sait ce que j’ai étudié. Elle m’a vu en essai, me fait confiance, elle savait que j’avais visité bon nombre de guesthouses tout autour de la planète. À moi maintenant de répondre présent. À savoir, je n’avais presque jamais travaillé dans le domaine de l’hôtellerie… C’est une belle opportunité qui m’est donc offerte d’apprendre. Pas certain qu’en France, on m’aurait laissé m’occuper d’une guesthouse de la même manière !

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L’automne au Québec | Crédits @Macadam Pixels

Quel est jusqu’à présent le meilleur souvenir de ton PVT au Canada ?

Jusqu’à présent mon meilleur souvenir de mon PVT au Canada… Le premier qui arrive est la rencontre avec mes colocataires québécoises que j’ai adorées ! Je viens de les quitter et le souvenir est encore tout frais. Maintenant, en tant que féru du voyage en auto-stop, mon road trip vers Winnipeg pendant la saison des couleurs fut magnifique. Des paysages grandioses colorés par les couleurs automnales et de superbes bivouacs. De belles rencontres diverses et variées. Et une grande première pour moi malgré plusieurs dizaines de milliers de kilomètres au compteur puisque j’ai passé trois jours d’affilée et deux nuits avec le même conducteur, Karl 72 ans, qui rentrait chez lui dans le Seskatchuan. Je pense qu’il n’y a que des pays comme le Canada pour vivre ce genre d’expérience d’auto-stoppeur. De plus, il tombait vraiment à pic car je luttais depuis presque 48 heures contre la pluie ! Il fut difficile de se quitter après tant d’heures de discussions et rigolades ! Mais j’ai promis de lui rendre visite pour se revoir et rencontrer sa femme.

J’ai d’autres très beaux souvenirs comme la première fois que j’ai vu des baleines et des bélougas. Un rêve de gamin que je réalisais…

Mais également cette aventure sur le pouce avec ma frangine qui découvrait la pratique. Vivre ce genre de voyage avec une personne qu’on aime n’a pas de prix et je suis vraiment heureux de l’avoir initiée. Je crois que la communauté des pouceux s’est agrandie après ce voyage !

En gros, il m’est difficile de choisir un plus beau souvenir…

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Les couleurs du Québec | Crédits @Macadam Pixels

Où te trouves-tu maintenant, que fais-tu et quels sont tes plans pour la suite ? As-tu trouvé au Canada ce que tu étais venu y chercher ?

En ce moment, je me trouve à Winnipeg dans le Manitoba. C’est le centre du Canada. Après une période d’helping, je me suis vu proposer un poste de live-manager dans une petite guesthouse pour la saison d’hiver. Winnipeg est la ville majeure la plus froide du Canada. C’est là que se trouve la moyenne la plus basse des températures et c’est l’endroit où on atteint le plus souvent les -30°C ou moins (ou plus… c’est tellement froid que je ne réalise pas). Pour le moment, mon record personnel est -24. Donc au Canada, je suis venu vivre une expérience dans le grand froid, sur ce point je suis et vais être servi.

Après, quand j’ai décidé de faire ma demande de visa de travail, je voulais surtout pouvoir y voyager et je m’y emploie tout en essayant de m’installer assez longtemps dans les villes pour vivre cette vie « d’expatrié », de travailler, de m’intégrer le plus possible dans la culture. Quand je voyage, c’est souvent ce qui me frustre le plus… le fait de ne pouvoir vraiment créer des liens entre ma culture et celle de l’endroit visité.

Je souhaite également, pendant ces deux ans de visa de travail, préparer un projet de voyage plus grand aux États-Unis ou sur le continent américain. Maintenant, l’obtention de mon visa australien va me demander de faire des choix.

J’ai d’autres objectifs ici au Canada que je n’ai pas encore réalisés comme aller dans le Yukon, travailler avec des chiens de traîneau ou aller à Yellow Knife parce que je trouve ce nom de ville trop cool !

Vais-je avoir le temps de tout faire ? Peu importe, ma philosophie de voyageur ne changera pas. Je prends mon temps, j’essaie de me déplacer le plus proprement possible, je suis les opportunités en faisant confiance à mon « karma » et tant pis si je ne réalise pas tous les objectifs que je me suis fixés…

La vie, ce n’est pas seulement respirer, c’est aussi avoir le souffle coupé.

Alfred Hitchcock

PVT au Canada, aller plus loin :

Si vous avez décidé de vivre également l’aventure d’un PVT au Canada, voici quelques informations complémentaires qui vous aideront peut-être à préparer votre projet :

  • S’adapter au froid : J’ai rédigé il y a quelques temps un article complet pour voyager par grand froid (conseils, sécurité, équipement…), je vous laisse le découvrir pour en savoir plus.
  • Éviter le choc des cultures : De même, vous trouverez dans le dossier qui suit de nombreuses astuces pour gérer le choc culturel en voyage, afin de vivre au mieux votre expatriation.
  • Prévenir les risques : Vous ne pouvez faire un PVT au Canada sans souscrire une assurance (et d’ailleurs il est toujours risqué de voyager sans être un minimum protégé). Lors des préparatifs de votre aventure au Canada, vous pouvez jeter un œil à la compagnie d’assurance Allianz Travel qui propose, entre autres, des contrats pour les séjours de longue durée.
  • Trouver des missions : Si vous souhaitez vous investir dans un projet de volontariat au Canada, vous pouvez lire mon article détaillé sur le WWOOFING, cela vous donnera sûrement des idées ou des pistes de réflexion.

J’espère que le retour d’expérience de José, et son témoignage sur son PVT au Canada, vous auront donné envie de sauter le pas à votre tour ! En tout cas, personnellement, c’est une aventure qui me tenterait bien, José m’a définitivement convaincue ! J’en profite d’ailleurs pour le remercier d’avoir pris le temps de répondre à mes nombreuses questions, et lui adresser tout plein de bonheur pour la suite de son aventure canadienne mais également tout ce qu’il y a de meilleur pour sa nouvelle vie en Australie.

Et pour aller plus loin, je vous invite à retrouver l’intégralité de mes récits de voyage et tous les articles relatant mes six ans de vie nomade (et vous vous en apercevrez vite, mon acolyte José a très souvent été dans les parages). Enfin, si vous avez également vécu l’expérience d’un PVT au Canada ou si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous laisser un petit message avec vos impressions dans les commentaires ci-dessous…

Cet article est rédigé en partenariat avec Allianz Travel. Je suis restée libre de mes choix d’opinion.


Faire un PVT au Canada : le témoignage de mon ami José et ses meilleurs conseils... | Histoires de tongs, le blog voyage passionnément alternatif
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