Traverser la France à pied, en longeant la Loire de sa source à son estuaire : voilà une idée qui me trottait dans la tête depuis longtemps. Il faut dire que je suis née à Orléans, la ville ligérienne la plus septentrionale de l’hexagone, et que depuis toujours j’ai grandi avec pour horizon le fleuve, et ses métamorphoses saisonnières.

Le 3 juillet dernier, je me suis rendue au Mont Gerbier-de-Jonc, prête à parcourir un à un le millier de kilomètres me séparant de Saint-Nazaire. Habituée du voyage à pied, il me tardait alors de renouer avec les joies d’une vie au ralenti, où sobriété et contemplation allaient colorer mes journées durant les six prochaines semaines…

Les sources de la Loire et le Mont Gerbier :

J’ai eu le plaisir de débuter mon aventure en bonne compagnie, puisque Cédric, un ami de longue date, a accompagné mes premiers pas. Ensemble, nous avons gravi le sentier abrupte menant au sommet du Mont Gerbier, et avons contemplé le massif Central, qui s’étalait sous nos pieds. Je prenais conscience que ma route allait être longue, et qu’il me faudrait aligner un pas devant l’autre des dizaines de milliers de fois.

Cédric et moi avons ensuite visité les trois sources officielles de la Loire, toutes situées à quelques centaines de mètre du piton, en suivant le parcours balisé. Depuis ma tendre enfance, j’entends parler du Mont Gerbier-de-Jonc et de ses sources : l’authentique, la véritable et la géographique. Après des années de tour du monde, ce voyage allait donc être placé sous le signe d’un véritable retour aux sources. Partagée entre un sentiment d’émotion et d’excitation, je comprenais que ma place était bien là, à cet instant précis, et que les mille kilomètres qui allaient suivre porteraient tous ce parfum suave et délicieux du foyer enfin retrouvé.

Pour notre première nuit près du fleuve – qui n’était encore à cet endroit qu’un mince filet d’eau – nous avons mis les petits plats dans les grands : sur une minuscule plage dissimulée en contrebas d’un champ, nous avons sorti de nos deux sacs à dos de quoi festoyer comme des rois ! Après avoir englouti notre festin, nous avons déployé nos tentes sur le rivage et les avons lestées avec les moyens du bord, nos sardines ne pouvant se planter correctement à même le sable. L’aventure avait bel et bien commencé, et il me tardait déjà d’être au lendemain…

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Moments de solitude en Haute-Loire :

Sous un magnifique soleil, Cédric et moi avons passé notre seconde journée ensemble à rejoindre les abords du Lac d’Issarlès, où nous avons effectué un plongeon vivifiant en fin de journée. Nous avons à nouveau bivouaqué sur les hauteurs du lac, avant de nous dire au revoir au petit matin. À partir de là, j’allais cheminer seule un bon moment et bien qu’ayant apprivoisé ma solitude depuis fort longtemps, les adieux ne sont jamais pour moi une partie de plaisir.

Rapidement, j’abandonnais les courbes Ardèchoises au profit des anfractuosités Altiligériennes : le ruban caillouteux du GR3 se poursuit en effet en Haute-Loire. Moi qui imaginais que mon voyage serait un long fleuve tranquille, il semblerait bien je me sois mis le doigt dans l’œil, ce profondément : durant des jours, j’allais redescendre l’après-midi toute la déclivité que j’avais péniblement gravie le matin. De ces interminables – mais splendides – montagnes russes, je retiendrai une chose : la magie des châteaux de la Loire ne se limite pas au Val de Loire, et les vestiges historiques d’Arlempdes ou de Beaufort en sont deux superbes exemples, les prémices d’une multitude d’empreintes de pierres et de rocs témoignant d’époques révolues.

Ma traversée de la Haute-Loire et mon passage au Puy-en-Velay furent également marqués par un étrange sentiment d’appartenance à toute une communauté de marcheurs. Malgré un certain isolement, quelle joie de cheminer sur une telle terre de randonnée : GR3, chemin de Compostelle ou encore de Stevenson, et bien d’autres itinéraires mythiques traversent effectivement la région. Il faut dire que le cadre, propice à la marche, est bien souvent spectaculaire, comme aux abords des ruines de Roche-en-Régnier et de celles de Retournac, ou vers le château de Rochebaron qui domine Bas-en-Basset, aux confins du Velay et du Forez. Enfin, j’ai franchi la porte d’un nouveau département, qui tire son nom du fleuve royal. Là encore, j’ai savouré les vestiges laissés par le temps, notamment à Saint-Victor-sur-Loire et à Grangent (où j’ai rencontré par ailleurs le second grand barrage sur la Loire, après celui de La Palisse).

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Une fois les premiers jours passés, plus aucun randonneur à l’horizon. Durant de longues journées, je me suis retrouvée seule, face à la Loire, et face à moi-même. L’isolement a pour vertu de nourrir l’imagination. Ainsi, j’ai eu le loisir de repenser à mille et un souvenirs, et notamment à mes différentes aventures sur le Camino de Santiago, dont les images n’ont cessé de se bousculer en moi. Pour fil rouge, une question cruciale : la magie vécue sur le chemin de Compostelle était-elle liée au Camino lui-même, ou allais-je la retrouver ici, sur le GR3, grâce à la marche, à la nature environnante et au temps extensible ?

Un fort dénivelé me rappelait cependant quotidiennement à l’ordre : il me fallait rassembler mes esprits et me concentrer sur mes pas pour continuer d’évoluer, du moins au début, avant que mon corps habitué à l’effort n’avance de lui-même. D’ailleurs, arrivée à Saint-Just-Saint-Rambert, j’ai décidé de m’accorder une première journée de pause, afin de me ressourcer physiquement et moralement, mais aussi pour (enfin) préparer ma randonnée, car depuis le début je navigue à vue. Lors de telles aventures, il faut être bon envers soi-même, sinon le corps ne tient pas.

Je suis ensuite repartie du bon pied, sur un chemin espiègle qui n’a eu de cesse de jouer à cache-cache avec la Loire, dont les berges, en Auvergne, sont encore peu praticables. Cela ne m’a pas empêchée de tomber sous le charme de Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire, un village que j’avais prévu de traverser rapidement, mais où je me suis attardée quelques heures, totalement fascinée par sa vue plongeante sur les méandres et ses ruelles pittoresques. Le lac (et le barrage) de Villerest, ainsi que Roanne, furent ma prochaine étape, avant de pénétrer sur les terres Bourguignonnes.

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Au bord du canal latéral à la Loire :

J’ai poursuivi gentiment mon chemin, clopin-clopant, à cheval entre l’Allier et la Saône-et-Loire, le fleuve faisant office de frontière. Comme il m’était toujours difficile d’en suivre les sinuosités, j’ai décidé d’abandonner le GR3 quelque temps, ce dernier s’éloignant encore plus du tracé de la Loire. À partir de là, j’allais naviguer par mes propres moyens, sans balises ni indications, durant environ deux cents kilomètres.

Assez vite, j’ai rejoint Digoin, ainsi que le canal latéral à la Loire. Rives ombragées et praticables, tracé rectiligne et sans aucun dénivelé, il ne m’en fallait pas plus pour me convaincre d’en emprunter les berges ! Certes, après quelques jours de déambulation en ligne droite, une certaine monotonie a commencé à m’envahir, mais la visite tant attendue de ma partenaire de crime a suffit à me tirer de ce latent engourdissement. Depuis la jolie bourgade de Diou, Justine et moi avons avancé paisiblement, en direction de la Nièvre et toujours en longeant le canal. Finalement, mon voyage est alors devenu un long fleuve tranquille, bien que les journées soient passées trop vite.

Pour autant, Justine n’a pas été épargnée par les aléas de l’itinérance à pied : pesée de l’équipement au gramme près, calcul de l’eau et de la nourriture à prévoir entre deux ravitaillements, soleil accablant, et surtout de nombreuses ampoules qui nous ont valu quelques frayeurs. Heureusement, nos différentes rencontres avec les éclusiers du canal, toujours amicales et bienveillantes, nous ont redonné du courage – et de quoi remplir nos gourdes – à plus d’une reprise.

Nous avons tout de même décidé de nous accorder une pause de vingt-quatre heures à Decize, afin de laisser nos pieds se reposer, et de profiter d’un peu de temps libre. Cela peut paraître difficile à croire, mais lorsque l’on marche du matin au soir, les heures passées à flâner se font rares, et le sablier du temps semble bien souvent percé. Ainsi, musarder dans les rues de cette petite cité de caractère Nivernaise nous a fait le plus grand bien.

Le voyage est une espèce de porte par où l'on sort de la réalité connue pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve.

Guy de MaupassantAu soleil

Nous espérions pouvoir en dire autant au sujet de notre courte halte à Nevers, quarante-huit heures plus tard, mais un homme visiblement déséquilibré en a décidé autrement. Qu’importe, suite à cette mauvaise rencontre, nous avons quitté la ville pour aller nous créer de meilleurs souvenirs ailleurs, quelques kilomètres plus loin : une superbe virée en toue cabanée à Marseilles-lès-Aubigny a suffit à nous redonner du baume au cœur !

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L’art de voyager à pied, chez soi :

À la Charité-sur-Loire, adorable petite ville qui a compté parmi les gros coups de cœur de mon aventure, Justine a repris sa route, mais comme la vie est bien faite, une amie m’a rejointe. Adeline et moi avons clopiné ensemble une semaine, et quelle semaine ! Après un bref passage dans le Cher, où nous nous sommes délectées de la vue des vignobles de Sancerre – et ruées sur les fameux crottins de Chavignol – nous avons pénétré dans les grands espaces du Loiret : ma terre, mes racines. À partir d’ici, j’ai joué le match à domicile, du pont-canal de Briare à mon entrée dans le Loir-et-Cher, en passant par le château mondialement connu de Sully-sur-Loire, mais surtout par le chaleureux foyer de ma sœur près de Gien, celui de mon père à Chécy, ainsi que par le clic-clac de vieux acolytes Orléanais.

Traverser la France à pied, en passant par chez moi, eut une saveur singulière, que je n’ai goûtée nulle part ailleurs.

Ma ville n’avait plus la même silhouette. Mes rues n’avaient plus la même âme. Ou serait-ce moi qui n’avais plus le même regard ?

J’ai laissé Adeline à Orléans, et j’ai filé tout droit, mettant le cap plein Ouest. Quarante-et-un kilomètres plus tard, j’étais chez ma maman, dans un village des plus pittoresques, surnommé le port de Chambord. Ma famille et moi tenons en effet une chambre d’hôtes à Saint-Dyé-sur-Loire, et mon passage sur place fut l’occasion de me reposer dans un bon lit douillet, et de me ressourcer durant deux jours. Enfin, il était temps pour moi de quitter le berceau familial, et de poursuivre ma route vers la féérie des châteaux du Val de Loire : Blois, Chaumont, Amboise, et bien d’autres…

Tribulations pédestres sur la Loire à vélo :

Tout comme le fait la Loire, j’ai poursuivi le cours de mon voyage vers l’océan à travers la Touraine. À l’époque – ou dans une autre vie – j’avais étudié à Tours deux belles années, avant de m’envoler vers d’autres horizons. Revenir sur les terres Tourangelles fut donc pour moi un nouveau retour aux sources. Après une soirée d’accueil mémorable, c’est sur le canapé d’une amie que je me suis écroulée, rompue par des semaines d’effort.

S’en suivirent une multitude de châteaux, dont le remarquable édifice de Langeais, ainsi que de nombreux manoirs, semblant veiller sur le fleuve depuis ses hauteurs. Mais c’est entre les murs de tuffeau, étroits et opalins de Candes-Saint-Martin, Montsoreau et Turquant, que mon cœur a chaviré pour de bon.

Au cœur du Maine-et-Loire, Maryse, une vieille compère qui m’est chère, m’a ouvert sa porte vers Saumur. Quelques ripailles plus tard, je reprenais mon chemin à travers l’Anjou, et vécu l’un des moments les plus forts de ma traversée de la France à pied : ma rencontre avec Jeffrey, un anglais expatrié depuis des années à… Orléans ! Dès notre première rencontre, peu avant Angers, nous avons pris la joyeuse habitude de nous retrouver chaque soir, çà et là, dans des trous paumés où le sourire réconfortant de Jeffrey se mariait à la perfection avec la quiétude des lieux. Plus une journée ne s’est alors terminée sans un bon gueuleton, partagé dans la plus belle des simplicités.

Un beau matin, j’arpentais le chemin de halage, seule entre Ingrandes et Saint-Florent-le-Vieil, quand soudain j’ai essuyé un orage sans pareil. Autour de moi, pas une cime d’arbre, pas un poteau électrique. Ma casquette délavée constituait le point le plus haut, à plusieurs centaines de mètres alentour, et j’étais entourée par de violents éclairs. Je n’ai jamais eu peur des tempêtes, étant habituée à camper depuis mon plus jeune âge. J’étais toutefois au cœur de l’orage, qui battait son plein. Ni une, ni deux, je me suis roulée en boule sur le sol, au beau milieu du champ, les coudes et les genoux dans l’eau. J’entrais dans trente minutes de méditation profonde : l’image du pain au chocolat m’attendant dans la prochaine boulangerie…

Arrivée au bord de l’Atlantique :

Dernier département de cette longue épopée : la Loire-Atlantique, où Jeffrey et moi avons continué à nous suivre de près, de part et d’autre de Nantes.

À Cordemais, alors que je dévorais une part de brownie, sur un banc accolé à l’église, j’ai été alpaguée par une habitante du hameau désirant m’offrir un café. Je l’ai suivie chez elle bien volontiers, et j’ai vécu là une nouvelle rencontre à marquer d’une pierre blanche : Sylviane, intarissable bavarde pleine de belles intentions, m’a chouchoutée comme une seconde Maman. C’est repue – et émue – que je devais me résoudre à reprendre mon chemin. Sur ses conseils avisés, je me suis dirigée vers Lavau-sur-Loire, où je me suis régalée du panorama spectaculaire qu’offre l’observatoire sur tout l’estuaire.

L’océan n’était plus qu’à deux pas et le lendemain, soit une dizaine d’heures de marche plus tard, j’atteignais Saint-Nazaire. Saint-Nazaire, ville industrielle. Saint-Nazaire, ville portuaire. Mais surtout, Saint-Nazaire, ville dont le nom a résonné en moi pendant six semaines, comme étant le phare guidant les pas de mon entier voyage. Saint-Nazaire, ville mystérieuse. Saint-Nazaire, ville brumeuse. Mais aussi Saint-Nazaire, ville accueillante : entre les containers du vieux port, c’est toute l’âme bienveillante de la gardienne du grand large, que j’ai sentie flotter autour de moi.

J’Y ÉTAIS !

J’ai marché, du port maritime à la promenade du littoral. J’ai croisé les badauds promenant leurs chiens, et les joggeurs exhibant leurs muscles saillants. J’attendais cet instant depuis quarante-quatre jours, et pour tout dire, je ne savais plus très bien comment faire éclater ma joie, moi qui me trouvais seule, invisible et perdue, au milieu d’inconnus affairés à leur petite routine dominicale. Heureusement, un nouveau pain au chocolat suffit à faire disparaître cette ombre au tableau. Morale de l’histoire : lors d’un tel voyage à pied, mieux vaut ne jamais trop s’éloigner des boulangeries.

Pour célébrer dignement mon arrivée au bord de l’Atlantique, je ne pouvais cependant pas grimper dans le premier train pour rebrousser chemin. Il me fallait trouver quelque chose de plus alléchant, comme randonner une journée supplémentaire au bord de l’Atlantique, sur le GR34 cette fois, en direction de Pornichet et de La Baule. Pour ne rien gâcher à la fête, j’y ai retrouvé Jeffrey, mon fameux compagnon de route, ainsi qu’Enora et Candie, deux amies blogueuses (Les Géonautrices). Ensemble, nous avons partagé mille et une anecdotes autour d’un pique-nique pluvieux, mais heureux.

Voilà, 1122km après avoir quitté le Mont Gerbier, je me trouvais face à l’océan, et un peu aussi face à l’avenir. La pluie venait de cesser, mon aventure aussi.

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Traverser la France à pied sur le GR3, plus d’infos :

Quel est l’itinéraire du GR3 ?

J’ai suivi en partie le GR3 lorsque ce dernier longeait la Loire, et je me suis débrouillée par mes propres moyens le reste de temps. Le GR3 compte 1200km, tandis que le fleuve dénombre 1000km. D’après mon podomètre, j’ai effectué 1122km cet été, ce qui vous donne une idée de la longueur du parcours. Par ailleurs, le GR3 est très bien balisé, et je ne me suis jamais perdue non plus en dehors de ce tracé, la Loire étant relativement facile à suivre.

Quels topo-guides prendre avec soi ?

Il n’existe pas de guide dédié à l’intégralité de l’itinéraire du GR3. Cependant, 25 étapes sont détaillées dans l’ouvrage Le long des châteaux de la Loire, édité par la Fédération Française de Randonnée (de Bonny-sur-Loire à Angers, soit tout le Val de Loire). Vous pouvez aussi acheter le topo-guide sur les Monts du Forez (GR3 et d’autres sentiers).

Quel équipement prévoir ?

J’ai préparé pour vous un article complet, détaillant la liste de matériel de grande randonnée que j’avais dans mon sac à dos, en espérant que cela vous aide à faire votre sac.

Où dormir sur le GR3 ?

J’ai choisi de faire du camping sur sur la totalité du parcours (en faisant soit du bivouac sauvage, soit en dormant dans les campings municipaux). Si vous décidiez de dormir « en dur » sur ce même parcours, je vous encourage vivement à réserver à l’avance votre hébergement, afin d’être certain de trouver des disponibilités car les bords de Loire sont assez touristiques (bouton ci-dessous).

Trouver un hébergement

Quel budget prévoir pour une telle randonnée ?

En moyenne, j’ai dû dépenser une quinzaine d’euros par jour (en comptant ma nourriture et mon hébergement). Pour le transport, j’ai rejoint le Mont Gerbier en covoiturage, et je suis rentrée depuis La Baule de la même façon (sur Orléans), pour environ 25€ à chaque fois. Ce voyage a donc été relativement économique !

En savoir plus sur la grande randonnée :

J’ai regroupé dans un dossier complet tous les articles de mon blog sur le trekking et l’outdoor, vous y trouverez une multitude de conseils pratiques, notamment pour bien choisir vos chaussures de marche

J’espère que ce récit de voyage sur ma traversée de la France à pied, en longeant la Loire sur le GR3, vous aura donné un aperçu de ce que j’ai pu vivre durant ces six semaines d’aventure ! Si c’est une expérience que vous avez vécue également (ou que vous projetez de réaliser prochainement), n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire ci-dessous, je vous lirai avec plaisir…

Traverser la France à pied : récit de mes 1100km de marche de la source de la Loire jusqu'à l'océan Atlantique... | Histoires de tongs, l'aventure en solo et au féminin

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