La transafricaine de Tanger à Dakar : 3300km de route ensorcelante

faire du stop femme

Il existe neuf routes transafricaines réparties sur tout le continent africain. La première relie Le Caire à Dakar à travers l’Égypte, la Libye, la Tunisie, l’Algérie, le Maroc, le Sahara Occidental et la Mauritanie, empruntant par la même occasion un grand tronçon de l’autoroute transmaghrébine (qui va de la Mauritanie à la Libye). C’est de ce premier itinéraire qu’il s’agit dans le récit de voyage qui va suivre.

La fermeture de la frontière à Oujda, entre le Maroc et l’Algérie, ne m’a pas permis de découvrir la partie Est de cet axe routier. Voici donc mon carnet de route entre Tanger et Dakar, qui reprend quatre de mes voyages dans cette mystérieuse mais féérique partie du globe…

Tanger – Agadir :

Je débute mon carnet de voyage depuis le port de Tanger-Med. Cette grande plateforme maritime est rattachée au continent européen en moins de deux heures de ferry, et je débarque en Afrique en bateau-stop depuis l’Espagne. Un peu plus au Sud, à 50km de là, se trouve la ville de Tanger, qui ouvre les portes du Royaume du Maroc.

La transafricaine poursuit son chemin à Rabat, majestueuse capitale où l’on se perd aisément dans les ruelles de la vieille médina. Les monuments les plus imposants côtoient l’humilité des délicieux petits pains ronds à un dirham qui, non sans effronterie, rivaliseraient avec la meilleure de nos baguettes. C’est dans la simplicité que le Maroc puise ses meilleures richesses. Les kilomètres à venir ne feront que de me le confirmer.

À 80km de Rabat, la route traverse Casablanca, ou Casa pour les intimes. À la fois plus grande ville du Maroc et plus grosse métropole de tout le Maghreb : on entre toujours déboussolé dans la capitale économique du pays. Plus loin, à El Jadida, le voyageur connaît ses premiers instants de calme, bien que la ville soit cependant animée jour et nuit. Il suffit simplement de s’éloigner des artères principales et de se promener dans la cité portugaise, pour parvenir à rassembler d’éventuelles pensées éparpillées dans le brouhaha des précédentes agglomérations.

Toutefois, c’est en dépassant Essaouira puis Agadir que la transafricaine commence à nous transporter, et ce bien plus loin que ces premières centaines de kilomètres. Le pouvoir de la route débute son envoûtement, Dakar est encore loin, l’emprise est déjà là.

route-agadir
Plus que 16km avant d’arriver à Agadir

Agadir – Laâyoune :

On abandonne avec Agadir les dernières localités où l’on peine à échapper au tourisme de masse. Le Maroc est l’un des joyaux de l’Afrique du Nord, c’est donc à juste titre que bon nombre d’entre nous entreprenons la découverte de ses indénombrables merveilles.

Dans la région de Tiznit, on aperçoit les ultimes camions aménagés, tous venus de loin pour goûter à la poussière du grand Sud. Ils ne seront pas déçus, et la respireront à pleins poumons. Il faut dire qu’à seulement quelques kilomètre de là trônent fièrement Mirleft et Sidi Ifni, et leurs plages valent leur pesant d’or, notamment celle de Leghzira qui restera en ma mémoire comme étant la plus belle plage du monde, rien que cela.

Mais on ne parcourt par la transafricaine pour se prélasser au soleil. Le ruban du bitume se déroule toujours plus loin, jusqu’à Guelmim : la porte du désert. Une fois cette dernière franchie, mieux vaut enrouler correctement son haouli autour de la tête avant d’aller plus loin. Le jeu d’enfant s’arrête ici, nous nous laissons désormais happer par les plaisirs du jeu interdit.

La frontière sahraouie approche, se laissant désirer juste encore un peu. Quelques gosses retardent le pas à Tan-Tan plage, où le voyageur se retrouve forcé de prendre une vingtaine de selfies avec chaque gamin du coin, entre deux invitations spontanées : l’hospitalité marocaine dans toute sa grandeur. Un tajine et un verre de thé plus tard, retour sur la route qui joue désormais dangereusement avec les falaises abruptes de la côte Atlantique. Un coup de volant à droite et l’aventure s’arrêterait net. Il serait pourtant dommage de louper la suite.

PLage de Leghzira au Maroc
L’incroyable plage de Leghzira, tout près de Mirleft

Laâyoune – Dakhla :

Laâyoune se situe quelques kilomètres seulement après la frontière avec le Sahara Occidental, territoire toujours revendiqué par le Maroc, mais toutefois placé sous contrôle du Front Polisario. Franchir la frontière n’est donc pas une partie de plaisir : les militaires n’y vont pas de main morte avec leurs interrogatoires. Évidemment, arrivant en voyageant en auto-stop au Maroc et en débarquant ainsi en plein Sahara, j’ai eu beaucoup de mal à poursuivre ma route, les hommes en uniformes ne me croyant pas. Je ne remercierai jamais assez mon conducteur du jour pour son gros coup de pouce.

Le Sahara ne dévoile ses secrets qu’au compte-goutte. On ne s’improvise pas homme du désert, c’est le désert qui choisit de nous adopter. Une fois placé sous sa bonne étoile, on peut toujours compter sur le peuple nomade pour nous offrir quelques dattes à tremper dans du beurre mou, ainsi qu’un peu de lait de dromadaire, afin de reprendre des forces. Si l’être humain survit depuis tant de générations dans ce qui semble être l’un des lieux les plus inhospitaliers du monde, c’est parce qu’il a su s’accommoder de l’hostilité du milieu, et partager avec son prochain chaque don de la nature. Le Sahara : un nom mythique pour le royaume du sable. Seuls les touaregs vêtus de takakats indigos (longues étoffes de tissus) savent l’apprivoiser. La transafricaine nous conduit ainsi au cœur du désert, où mis à part quelques villages parsemés le long de la route, aucune ville ne vient rompre le doux et régulier relief des dunes.

Le vent fouette le visage, les grains de sable picotent les joues, le soleil brûle la peau, la route n’en finit pas. Et c’est sans doute cela qui est le meilleur.

En route vers Dakhla, au Sud du Sahara Occidental
En route vers Dakhla, au Sud du Sahara Occidental

Dakhla – Nouadhibou :

Des surfers du monde entier se rendent à Dakhla pour pratiquer des sports nautiques, car les vents y sont propices. Sur la route, d’une force invincible, ces bourrasques nous feraient presque voler au-dessus de l’asphalte. Il faut être prudent en conduisant son véhicule : les caravanes de dromadaires ne préviennent pas avant de traverser, et ces animaux sont pour le moins imprévisibles.

Il reste environ 400km à parcourir avant la frontière mauritanienne. La route est plus déserte que jamais, seuls quelques pneus crevés sur le bas-côté rappellent qu’il vaut mieux savoir changer une roue. Je perds entre deux voitures mon unique bouteille d’eau. Dans le désert, malheur à celui qui n’a pas un bon karma, mais heureusement pour moi ma bonne étoile ne me laisse pas tomber.

À part le vent qui siffle, pas un bruit, on s’entendrait penser. Si l’on parvient à éviter l’angoisse liée au silence, on se laisse alors absorber totalement, et les centaines de kilomètres parcourus paraissent nous avoir projeté dans une toute autre dimension.

Parler du désert, ne serait-ce pas, d’abord, se taire, comme lui, et lui rendre hommage non de nos vains bavardages mais de notre silence ?

Théodore Monod
Sur la route qui traverse le Sahara
Sur la route qui traverse le Sahara

Nouadhibou – Nouakchott :

Juste avant Nouadhibou se trouve le poste frontalier. Si les environs sont paradisiaques, il s’agit pourtant de la pire frontière que j’ai traversée. Sur plusieurs kilomètres, un no man’s land cloue le voyageur dans une zone de non-droit. Pas de jaloux : tous les trafics y sont représentés, et le cimetière de voitures et de télévisions abandonnées grignote le désert à pleines dents. C’est à cet endroit que je reste bloquée vingt-quatre heures par les autorités, mais comme partout en Afrique, tout finit toujours par s’arranger.

Bienvenue en République Islamique de Mauritanie, contrée méconnue, et pays dont je suis tombée amoureuse il y a déjà bien longtemps. Nouadhibou, qui ouvre le bal, fait partie de ces endroits qui ne ressemblent à aucun autre. Le visiteur se retrouve plongé dans l’un de ces bouts du monde : une ville aux confins du désert. À quelques minutes du centre, la plage de Cabano pourrait faire pâlir d’envie bon nombre de célèbres rivages tropicaux.

Un peu plus bas, le légendaire Banc d’Arguin. Parc naturel renommé pour sa faune, et notamment pour les nombreux oiseaux qu’il protège, c’est l’une des perles de la transafricaine.

Tous les vingt ou trente kilomètres, des militaires dispersés entre les nombreux check-points contrôlent le transit. S’il y a quelques années, les policiers taquinaient habilement les touristes, ils leurs prêtent aujourd’hui une attention toute particulière et veillent à leur sécurité. De Nouadhibou à Nouakchott, on roule désormais en convoi, et gare à celui qui tente de faire cavalier seul. Les récents et dramatiques évènements survenus dans cette région du globe ont effectivement poussé les autorités à prendre des mesures particulières.

La première fois que j’ai emprunté ce tronçon, le copilote du bus faisait bouillir une théière en équilibre sur une bouteille de gaz, alors même que nous roulions. Une femme frappait allègrement les bras et jambes des passagers qui dépassaient dans l’allée centrale – drôle de job. Enfin, la police confisquait mon passeport, jusqu’à ce que la totalité des personnes présentes dans le car se mettent à prendre ma défense, toutes en chœur. Ce trajet, je m’en souviendrai toute ma vie, je n’avais alors pas même fêté mes vingt ans.

La dernière fois (l’an passé), et exactement au même endroit, nouveaux petits plaisirs des routes mauritaniennes : j’ai pris un engin de forage en auto-stop, on m’a demandée en mariage, et on m’a offert du dromadaire grillé. Bismillah !

Plage de Nouadhibou
La plage de Cabano à Nouadhibou

Nouakchott – Rosso :

On aperçoit les tentacules de Nouakchott s’étendre au loin au fur et à mesure que l’on s’approche de la mégalopole. Véritable carrefour des peuples, cette capitale se situe au croisement du Maghreb et de l’Afrique Noire. Si elle frôle parfois le casse-tête communautaire, les différents peuples ont toutefois réussi à y cohabiter. Ainsi, les melhafas colorés des Maures côtoient les boubous bariolés des Peuhls. Les cultures se rassemblent toutes autour d’un point commun : les trois verres de thé, que l’on partage avec une décontraction sans égale.

Il est impossible de parcourir la transafricaine sans s’arrêter à Nouakchott. Son port de pêche animé, son marché Capitale endiablé, ses rues du centre-ville ensablées : la plus merveilleuse agitation du monde.

J’y ai vécu plusieurs mois, d’abord au Ksar puis dans le Cinquième, pour finir aux portes du désert, au beau milieu des mines de sel : c’est toujours là qu’habite ma famille mauritanienne. Mes voisins ? Des chameliers, nous sommes bel et bien dans un pays de tradition nomade. On ne peut se promener dans les artères de la ville sans entendre crier des « Toubab ! » à tout va, ni sans se faire offrir de délicieuses mangues juteuses accompagnées de pain de singe, boisson issue du fruit du boabab. La gastronomie que l’on découvre sur cette portion de la transmaghrébine ne ressemble décidément à aucune autre.

C’est également à Nouakchott que débute l’incroyable route de l’espoir qui va jusqu’à Néma, mais ça, je vous en parlerai une prochaine fois.

Notre route continue de déployer ses rares sinuosités toujours plus au Sud. Cette partie du trajet, je l’effectue dans un taxi-brousse bondé, en écoutant Oumar Pene à fond. Nous entrons dans le Sahel et le sable blanchit. Quelques touffes de végétation nous rappellent que même au beau milieu du désert, on trouve la vie.

Le véhicule est naturellement trop étroit pour contenir tout ce petit monde, et certaines jambes se voient contraintes d’être déployées à travers les fenêtres durant toute la durée du voyage. Cela n’est rien comparé à l’homme qui est littéralement assis sur le levier de vitesse, obligeant le chauffeur à faire des pieds et des mains pour nous conduire à bon port : celui de Rosso. L’Afrique en mode sac à dos, c’est tout de même quelque chose…

Le plus beau sourire du dromadaire de mon voisin
Le plus beau sourire du dromadaire de mon voisin

Rosso – Dakar :

Rosso se divise en deux parties : Rosso-Mauritanie et Rosso-Sénégal. La petite ville, traversée par le fleuve Sénégal, marque la frontière entre les deux pays. En pirogue, la plupart des passagers gagnent la berge opposée. Il y a neuf ans, je me suis retrouvée coincée dix heures au poste frontière : la grande spécialité de la région !

Saint-Louis (ou Ndar dans la langue wolof) est la première grande ville que l’on trouve au Sud de Rosso. Elle vaut véritablement le détour, à moins que l’on ne préfère se rendre directement à Thiès, située à seulement 70km de Dakar.

Ici, la route n’est plus bordée de sable : autour du véhicule, la végétation verdit le paysage. On croise une multitude de minibus colorés, tous estampillés de slogans révélateurs comme : « tout passe, Dieu merci ! ».

Enfin, la gigantesque Dakar nous ouvre ses bras, nous venons de parcourir 3300km. Dans les artères principales, la voix de Baaba Maal résonne dans les hauts-parleurs. Des odeurs de tieboudienne, mafé et yassa nous parviennent aux narines. Non, la capitale sénégalaise ne décevra jamais le voyageur amoureux de l’Afrique.

Baptême, Nouakchott, Mauritanie
Les femmes du quartier cuisinent pour le baptême d’un enfant

Du Maroc au Sénégal en passant par la Mauritanie et le Sahara Occidental, la route a finalement semblé bien trop courte.

Si un jour vous empruntez cet itinéraire, soyez vigilant. Dans une médina marocaine, un faubourg mauritanien ou un quartier sénégalais, vous risqueriez bien de vous faire charmer et d’y laisser une partie de votre cœur, si le désert ne vous l’a pas déjà volé…


road trip en afrique route transafricaine
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20 thoughts on “La transafricaine de Tanger à Dakar : 3300km de route ensorcelante”

  1. Merci pour votre briefing des votre voyage, ben j’aimerais un jours partir au Maroc en passant par la Mauritanie, quel sont les conseils que vous avez me donner pour mieux faire ce voyage????
    Merci encor une fois.

  2. Bonjour et merci pour votre article. En mai 2018, je vais faire le voyage de Quimper à Dakar en VTT, avec une tente en guise de logement. Malgré que j’aie déjà traversé la Mauritanie 6 fois mais en voiture, je ne me souviens plus si on trouve toujours des villages qui ne soient pas espacés de plus de 100 kms. En Mauritanie, je ne veux pas faire de camping sauvage, et trouve-t-on de l’eau régulièrement ? Faut-il prévoir des cachets pour désinfecter l’eau ? Bonne chance pour la suite et merci par avance.

    1. Bonjour Michel, je vous remercie pour votre message. Malheureusement, je suis dans la même situation que vous : j’ai traversé le pays plusieurs fois mais je suis incapable de vous répondre ! Peut-être l’ambassade aurait-elle plus d’informations ? Je vous souhaite en tout cas un excellent voyage, prenez soin de vous et bonne route !

    1. *BONJOUR* Je ne sais pas, car comme écrit au long de cet article, j’ai voyagé sur la transafricaine en stop, et en plusieurs fois. Quant au mode vestimentaire, pour les femmes quelque chose qui couvre les épaules et les jambes, et pour tout le monde de quoi se protéger du vent et du soleil. Bon voyage 🙂

  3. Bonjour,
    J’ai bien apprécié votre article. Le mois d’octobre je vais aller au Sénégal par route à partir de Casablanca avec un ami pour vivre cette aventure, et je veux savoir une estimation du budget nécessaire à notre voyage.
    Merci d’avance.

    1. Bonjour Mohamed,

      Comme je l’ai écrit dans cet article, j’ai effectué cette traversée en plusieurs fois, dont une grande partie en stop. Je ne suis donc pas en mesure d’estimer les frais ! Toutefois, vous vous en doutez, le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal sont des pays où le coût de la vie est relativement bas, c’est donc un voyage abordable. Bonne route à vous, et soyez prudent, surtout de nuit !

  4. Bonjour,

    J’ai fait cette merveilleuse route en 2006, en convoi de 2 camions.
    Les photos, le texte, rappelle tant de souvenirs : j’ai l’impression d’y retourner à la lecture de cet article.
    Mis à part les problèmes de sécurité, rien ne semble avoir changé en dix ans.

    Merci.

  5. Je suis marocain et je n’ai pas l’impression que vous ayez fait le trajet en passant par le Sahara. Le Sahara pullule de drapeaux marocains et il n’ya pas de frontière ou de douane entre le nord et le sud du Maroc.
    Cette phrase dénote d’une totale ignorance de la situation géopolitique réelle et montre bien que vous n’êtes jamais allé au Sahara.
    « Laâyoune se situe quelques kilomètres seulement après la frontière avec le Sahara Occidental, territoire toujours revendiqué par le Maroc, mais toutefois placé sous contrôle du Front Polisario »
    Si vous êtiez réellement passée par le Sahara, vous auriez constaté qu’il n’y existe pas de front polisario, et que le Maroc s’étend bien jusqu’aux portes de Nouhadibou.

    1. Je suis française et je n’ai pas l’impression que vous traitiez le sujet en toute objectivité. Le Sahara pullule effectivement de drapeaux marocains, puisqu’il s’agit bien d’une région du Maroc, mais toujours revendiquée comme je l’écrivais dans cet article. Il existe également une frontière géographique (et non politique ou administrative comme vous l’entendez) entre le Sahara Occidental et le Maroc, un check point plus important que les autres qui m’aura fait perdre de nombreuses heures, du moins c’était le cas lors de mon passage en 2015. Quant à mon ignorance, elle n’a d’égale que votre partialité ce qui est regrettable : j’ai rédigé cet article sans adopter de position quant à la situation compliquée de ce territoire du Maroc, et ce uniquement par respect pour l’ensemble des personnes que j’ai eu la chance de rencontrer sur place, et qui ont rendu mon voyage inoubliable. Je vous serai donc gré de relire mon texte si cela vous a malencontreusement échappé. Enfin, pour m’être rendue plusieurs fois dans le Sahara, je terminerai ces quelques lignes en vous disant ceci : quels que soient nos points de vue et malgré le fait qu’ils divergent, je pense que nous serons tous les deux d’accord pour dire qu’il s’agit d’une région du monde extraordinaire, qui gagnerait à être connue. C’était du moins l’idée principale de cet article…

      1. J’ai bien lu votre article mais J’insiste pour dire que cette phrase ne correspond pas à la réalité. Le Sahara occidental est selon vous « placé » sous le contrôle du Polisario mais toujours revendiqué par le Maroc. Hors c’est l’inverse; il est peut être revendiqué certes par le Polisario, mais c’est bien le Maroc qui le contrôle. Voila ce que vous avez écrit:

        « Laâyoune se situe quelques kilomètres seulement après la frontière avec le Sahara Occidental, territoire toujours revendiqué par le Maroc, mais toutefois placé sous contrôle du Front Polisario »

        Ceci dit, oui c’est une belle région du monde. Et vous faites bien d’en faire la promotion.

  6. Félicitation pour ton choix de vie!
    Je voyage également depuis 3 ans environ 3 mois par an a travers la France et le monde.
    Jusqu’à présent je bougeais à pied ou en fourgon mais je m’achète une moto pour pouvoir faire la même route que toi l’année prochaine.
    Je serai en tente et du coup je me pose plein de question au niveau de la sécurité dans certain pays pour pouvoir me poser.
    As tu des conseils?
    Au plaisir de te croiser un jour et encore bravo!
    Bisous.

    1. Salut Alex! Merci pour ton message! Cool pour ton projet à moto, je te souhaite le meilleur… Concernant ta question, la situation change souvent, et tout dépend où tu vas et comment, je ne peux te répondre en deux mots. Je te conseille de rester informé de l’évolution de la situation locale sur le site du ministère des affaires étrangères qui est très bien fait et actualisé régulièrement. Ah si, maintenant que j’y pense, apporte de l’eau 🙂 Bon voyage à toi, et au plaisir également!

  7. bravo! quel beau carnet de voyage
    à vrai dire, j’avais déjà eu quelques échos… tu te souviens ?
    mais il y a un point précis où je reste sur ma faim:
    LE BATEAU-STOP……..
    peux-tu dévoiler tes secrets ? le blabla boat existe-te-t’il en ces contrées ?
    encore merci de nous faire rèver
    grosses bises

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