Fin septembre, face au Mont Blanc, je me lançais dans une superbe aventure : faire le Tour des Fiz en compagnie de ma copine, et en profiter pour découvrir un peu plus la Haute-Savoie, un département qui compte à mes yeux parmi les plus beaux de l’hexagone.

Malgré une météo incertaine, tout était réuni pour que cette randonnée itinérante dans les Alpes nous laisse un souvenir impérissable : paysages fascinants (cirques, cascades, pierriers, alpages…), sentiers pédestres déserts, faune singulière (marmottes, chamois et bouquetins), gastronomie montagnarde, et surtout une grosse dose de bonne humeur…

Jour 1, un Tour des Fiz au beau fixe :

Justine et moi avons débarqué la veille au beau milieu des Alpes, afin de pouvoir démarrer notre randonnée au petit matin. Nous avons donc passé notre première nuit en Haute-Savoie au sein de la charmante Résidence Le Fontenay, située à deux pas du départ du Tour des Fiz. La chance nous a souri dès notre arrivée sur place, puisque nous avons été surclassées ! Ainsi, nous avons profité d’un bel appartement, cosy, tout équipé et avec vue, pour trois fois rien. Sûrement le signe que cette nouvelle aventure allait être placée sous une bonne étoile…

Au réveil, après un bon petit-déjeuner copieux, nous abandonnons notre véhicule sur le parking de Plaine Joux, après avoir attrapé nos sacs à dos et nos bâtons de marche flambant neufs. En ce début d’automne, nous savourons ce coup de poker réussi : le soleil est au rendez-vous et nous badigeonnons nos joues d’une bonne couche de crème solaire. Ça y est, nous démarrons enfin, et rencontrons très rapidement nos premiers chamois, une mère et son petit qui escaladent le flanc de la montagne. Si je jalouse un peu leur incroyable agilité, je me réjouis d’avoir pour seule compagnie ces irresistibles quadrupèdes. Nous sommes effectivement en fin de saison touristique, et le sentier pédestre est presque désert.

Une paire d’heures plus tard, nous voici au Col d’Anterne, après une montée aussi abrupte que superbe. Nous effectuons une courte pause au sommet, afin d’admirer les panoramas que le massif des Fiz fait apparaître tant devant que derrière nous, avant qu’un vent violent ne nous pousse à emprunter fissa l’autre versant. Au loin, nous apercevons déjà le lac d’Anterne, qui sera l’élément marquant de la journée.

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Pas après pas, nous nous en approchons pour gagner enfin son rivage en début d’après-midi : ce sera l’endroit idéal pour sortir de nos besaces deux sachets lyophilisés ainsi que quelques fruits secs. Les rayons du soleil se réverbèrent sur les eaux turquoise du lac, et nous frappent en plein visage. Nous laissons alors nos deux nez griller en bonne et due forme, et nous nous offrons même le luxe d’une petite sieste. C’est sûrement cela que j’aime le plus dans l’itinérance à pied : permettre au chemin de nous envoûter, jusqu’à ne plus penser au temps qui passe.

Cependant, comme nous ne souhaitons pas prendre racine ici, nous sommes contraintes d’accélérer quelque peu le mouvement et reprenons la route. Le sentier se fait de plus en plus tortueux tandis que la clarté s’amenuise. Nous grimpons, encore et encore, et finissons enfin par atteindre le point culminant de cette première étape. Depuis le haut de la montagne, nous apercevons en contrebas le refuge Alfred Wills, où un bon repas nous attend. Encore faut-il effectuer une dernière heure de marche avant de pouvoir engloutir une plâtrée de crozets gratinés ! L’odeur exquise du fromage fondu nous fait alors pousser des ailes : nous dévalons à bride abattue les dernières centaines de mètres restants, avant de nous écrouler sur un banc, à l’entrée du chalet. Nous sommes ravies de séjourner ici ce soir : le refuge Alfred Wills est établi dans une ancienne fruitière, le dortoir en bois est splendide et d’élégantes alcôves y sont aménagées afin de permettre à chacun d’y dormir en paix. Il ne nous faudra rien de plus pour sombrer, plus tard, en toute quiétude dans les bras de Morphée.

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Jour 2, de cascade en cascade :

Contre toute attente, la nuit a été courte, puisqu’un groupe de joyeux bougres a décidé de perturber l’entière maisonnée, suite à quelques rasades de liqueur de génépi – ce que l’on appelle, sans mauvais jeu de mots, la goutte de trop. C’est donc les traits tirés que nous avalons nos tartines et notre bol de café, avant de reprendre la marche. Cette deuxième journée sur le Tour des Fiz est marquée par un début pluvieux, mais les couleurs automnales qui s’esquissent déjà suffisent à égayer nos pas.

Après le passage du petit Col d’Anterne, relativement simple à franchir, nous redescendons en douceur, toute la matinée. Sous nos yeux se dévoilent virage après virage de majestueux panoramas, dont seules les Alpes en détiennent le secret. Sur ce fond de tableau magique, nous déambulons gaiement, sans autre souhait que celui de voir ce spectacle ensorcelant s’éterniser encore un peu.

Il nous faudra tout de même quatre heures pour parvenir au terme de cette partie de désescalade, où mis à part quelques vaches, nous n’aurons croisé âme qui vive. Après ce dénivelé négatif d’environ mille mètres, nous méritons amplement une halte au refuge des Fonts, où nous dégustons avec joie un chocolat chaud accompagné d’une crêpe aux myrtilles. Pour autant, nous ne tardons pas : nous devons remonter avant le crépuscule toute la déclivité que nous avons dévalée ce matin, une bien vaste entreprise !

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Notre séance de grimpette a beau être rude, elle n’en est pas moins spectaculaire. Tout autour de nous, d’immenses cascades crachent sans retenue des milliers et des milliers de litres d’eau, dans un fracas assourdissant. Bien que la pluie ait cessé, cette seconde étape est définitivement placée sous le signe de l’eau : nous longeons chacun des méandres de la rivière avec la plus grande précision.

Quelques randonneurs pointent leurs nez, mais nous sommes loin de nous sentir envahies. Nous rencontrons d’ailleurs quelques marcheurs avec qui nous sympathisons brièvement, et le hasard de la vie fera que nous dormirons ce soir au même endroit ! C’est donc dans une ambiance conviviale que nous atteignons le refuge de Sales, où nous nous réchauffons près du poêle, dans la salle commune. Au menu ce soir, une fondue savoyarde, que nous partageons avec une jeune hollandaise qui voyage seule. Elle nous inonde de ses récits d’aventure autour du Mont-Blanc, et nous nous régalons autant de nos bouchées fromagères que de cette bonne compagnie, providentielle. C’est un peu cela, la vie de la montagne : savoir saisir au vol ces petits instants de vie si simples, et pourtant si précieux.

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Jour 3, de la brume et du rêve :

Rien ne vaut une nuit de sommeil au creux des Alpes, dans le plus grand silence et dans la plus profonde solitude. Ainsi, c’est parfaitement ressourcées que nous ingurgitons d’un trait notre encas matinal, avant de quitter les lieux. Nous ne le savons pas encore, mais cette troisième journée sur le Tour des Fiz sera la plus belle de toutes, et ce à plus d’un titre. Tant mieux, car cette étape sera par ailleurs quelque peu éprouvante, notamment pour nos muscles déjà fatigués. D’autant plus que les températures ont chuté depuis la veille : j’ai beau aimer voyager dans les pays froids, je ne m’attendais pas à greloter autant malgré mon équipement pensé pour la montagne !

Nous traversons notre premier pierrier, et sommes une fois de plus fascinées par la magie que renferme la nature. Ces espaces géologiques, lunaires et désolés, semblent être en effet tirés d’un décor de science-fiction. Plus que jamais, dans cet environnement minéral sans âge, nous prenons notre temps et évoluons avec déférence. Ces roches sont les derniers témoins d’ères révolues, et conscientes de leur richesse, nous les effleurons des pieds, tentant de ne pas les brusquer.

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Du haut de ce champ de cailloux, nous discernons une paire de bouquetins, affairés à grignoter de rares arbustes et quelques lichens. Nous poursuivons notre montée progressive en direction du Col de la Portette. Plus nous gagnons en altitude, plus le massif des Fiz nous dévoile une véritable toile de maître. Le froid a beau geler nos extrémités, nous n’en perdons pas une miette, et savourons l’instant comme il se doit.

Nous approchons de la trouée située en haut du col, à travers laquelle nous devons nous glisser de l’autre côté de la montagne. La pente est de plus en plus abrupte, et le sol se révèle glissant. Nous tâchons donc de nous concentrer au mieux, et accélérons le pas car le brouillard se fait menaçant. Les astres s’alignent en notre faveur, puisque nous franchissons le couloir creusé au sommet de la roche à la dernière minute, avant que ne s’abatte sur le sentier une véritable purée de pois. Fort heureusement, nous sommes du bon côté de la crête : la brume est restée coincée sur l’autre versant. Pour autant, nous ne nous attardons pas, d’autant plus que le froid nous se joue désormais de nous ouvertement, nous poussant jusque dans nos retranchements.

La descente est on ne peut plus casse-gueule, nous conservons donc le regard rivé sur nos pas. Je glisse, Justine glisse, mais nous gagnons le refuge de Platé sans encombre. Une famille Franco-Italienne nous y reçoit avec beaucoup d’amitié, et nous invite à nous asseoir près d’un feu de cheminée. Nous décongelons lentement, avant d’aller nous installer sous tente (le refuge d’Alfred Wills ayant récemment eu des soucis de punaises de lit, les gérants du refuge de Platé ont préféré faire preuve de prudence en nous isolant pour la nuit).

Plus tard, dans la soirée, nous partageons une soupe maison et une polenta avec un couple fort sympathique, qui nous fait rire aux éclats à de nombreuses reprises. Il nous faudra beaucoup de motivation pour rejoindre ensuite notre abri de fortune, dont les voilures ruissellent sous une pluie diluvienne. Faire du camping sous l’orage n’est jamais une partie de plaisir, mais il fallait bien que notre périple sur le Tour des Fiz nous réserve quelques péripéties !

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Jour 4, une descente mémorable :

Ultime étape de notre randonnée, et nous sommes partagées entre la joie de prendre bientôt une bonne douche, et la tristesse de voir se terminer une aventure de plus. Quoiqu’il en soit, les choses sont ainsi faites, et nous devons nous résoudre à regagner la Plaine Joux d’ici quelques heures. Cela nous laisse tout même le loisir de profiter des derniers paysages, aussi spectaculaires qu’insaisissables, et nous avons bien l’intention de nous délecter de chaque minute qu’il nous reste à vivre sur ce Tour des Fiz.

Assez vite après avoir quitté le refuge de Platé, nous entamons une descente très raide, qui nous vaudra quelques frayeurs. D’ailleurs, un coureur se fracture la cheville tout juste devant nous : de quoi nous rappeler qu’en montagne, il faut savoir faire preuve de prudence en toutes circonstances. L’homme repart pourtant au pas de course, encore un agité du bocal ! Bien que nous restions extrêmement concentrées, nous n’oublions pas d’admirer de temps à autres le splendide cirque de Charbonnière qui se déploie sous nos pieds. Heureusement, nous avons aussi pris soin de bien choisir nos chaussures de randonnée : un point essentiel lorsque l’on évolue en altitude !

De nouveau, la brume joue à cache-cache avec nous, mais la pluie nous cède quant à elle le terrain. Dans les Alpes plus qu’ailleurs, la météo est au cœur de toutes les préoccupations. Obligeant le promeneur le plus orgueilleux à faire preuve d’humilité, cette dernière constitue ainsi une belle leçon de vie.

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Nous avons enfin rejoint le petit bout de route sinueuse, menant au parking. Nous longeons donc le bas-côté de la chaussée, faisant profil bas car les automobilistes semblent ici bien pressés : un retour brutal à la civilisation dont nous nous serions bien passé ! Mais qui dit civilisation dit aussi expresso en terrasse, et nous nous ruons dans le premier café de la station, afin de prolonger notre séjour encore un peu, tant que nous le pouvons.

D’ailleurs, nous ne rentrons pas tout de suite dans le Doubs : nous préférons profiter de nos dernières heures dans le massif des Fiz pour faire une petite excursion dans les parages. Ainsi, nous terminons notre aventure en beauté, en faisant à pied le tour d’un lac émeraude. Le relief des montagnes se reflète à la perfection dans une eau immobile, et nous nous efforçons de graver au plus profond de nous ce souvenir précieux, ce petit fragment de jade délicatement déposé dans son écrin Alpin.

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Les montagnes ne vivent que de l’amour des hommes. Là où les habitations, puis les arbres, puis l’herbe s’épuisent, naît le royaume stérile, sauvage, minéral ; cependant, dans sa pauvreté extrême, dans sa nudité totale, il dispense une richesse qui n’a pas de prix : le bonheur que l’on découvre dans les yeux de ceux qui le fréquentent.

Gaston Rébuffat


Faire le Tour des Fiz, plus d’infos :

Si vous souhaitez également faire le Tour des Fiz, voici quelques informations complémentaires qui vous aideront sûrement dans la préparation de votre aventure :

  • Niveau de difficulté : Le Tour des Fiz ne comporte pas de difficulté particulière, à part peut-être le passage du Dérochoir par mauvais temps (je ne l’ai personnellement pas emprunté). Cet itinéraire est accessible à tous, mais nécessite toutefois de faire preuve de prudence tout au long du parcours, comme toujours en montagne, et notamment lors du franchissement du Col de la Portette, et de la descente depuis le refuge de Platé en direction de la Plaine Joux. Toutefois, selon la répartition de vos étapes, les journées peuvent être longues et vos mollets fatigués en fin d’après-midi. Je le recommanderais donc surtout aux marcheurs habitués à l’univers de la montagne, ou ayant déjà effectué des randonnées de plusieurs jours.
  • Balisage : L’itinéraire du Tour des Fiz est extrêmement bien indiqué, il est donc difficile de se perdre. Toutefois, vous pouvez télécharger ma description détaillée du parcours, ou vous procurer la carte IGN correspondante.
  • Quand faire le Tour des Fiz : La période conseillée pour effectuer cette randonnée itinérante est du printemps à l’automne (hors neige). Attention, les panneaux d’indications dont retirés dès la fin du mois de septembre.
  • Budget : En plus des frais de transport pour rejoindre le départ de la randonnée, il vous faudra compter entre 15€ et 18€ par nuit selon les refuges, ou environ 46€ si vous choisissez la demi-pension (avec dîner et petit-déjeuner). Il est également possible de commander des pique-niques à emporter dans chacun des refuges, pour une dizaine d’euros supplémentaires.
  • Nourriture et hébergement : L’itinéraire du Tour des Fiz est jalonné de neuf refuges, espacés de quatre heures de marche maximum. Mieux vaut réserver à l’avance sa nuitée, surtout lors des périodes de forte affluence. Ils offrent différentes formules : nuit seule, demi-pension ou pension complète. Certains refuges proposent également une carte de boissons et d’encas, pour les pauses gourmandes !
  • Variantes : L’itinéraire du Tour des Fiz présenté ci-dessus peut se faire en deux (pour les sportifs), trois ou quatre jours. Il existe cependant d’autres possibilités de randonnée dans le massif des Fiz, à composer soi-même, pour des aventures allant de deux à sept jours. Vous trouverez plus d’informations sur le site de l’office du tourisme de Passy – Mont Blanc, ainsi que sur le site officiel Savoie – Mont Blanc.
  • Se rendre sur place : Pour rejoindre le départ de la boucle situé à Plaine Joux, depuis l’autoroute A40 (axe Annecy – Chamonix), il vous faudra prendre la sortie 21, puis prendre la troisième sortie au rond-point. Continuez sur la D339 en direction de Passy, puis prenez la D43. Traversez alors le plateau d’Assy, puis gagnez le parking de la PLaine Joux. Si vous venez en train, descendez à la gare de Saint-Gervais, puis empruntez le bus 85 jusqu’à l’arrêt Passy – Plaine Joux.

J’espère que ce retour d’expérience au sujet de mon récent Tour des Fiz vous aura donné envie d’enfiler vos chaussures de marche, et de vous rendre prochainement dans les Alpes pour y prendre un bon bol d’air ! Par ailleurs, si c’est un itinéraire que vous connaissez déjà, n’hésitez pas à partager votre avis ou vos conseils dans les commentaires ci-dessous, je vous lirai avec plaisir. Il en va de même si vous avez des questions !

Enfin, pour aller plus loin, je vous invite à retrouver l’intégralité des articles de mon blog sur le trekking et l’outdoor, avec notamment ma liste d’équipement pour la grande randonnée, ainsi que mes meilleurs conseils pratiques pour préparer une randonnée de plusieurs jours


Ce projet a été réalisé dans le cadre d’une Bourse d’expédition, dont j’ai été lauréate. Ainsi, mon Tour des Fiz a été en partie défrayé par Helloways, et fut soutenu matériellement par Lafuma.


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Join the discussion 5 Comments

  • thierry chesneau dit :

    Quelques mois sans fréquenter votre site et je découvre que c’est toujours aussi beau! Il faut aussi prendre le temps de consulter tout vos récits de voyage.
    Merci encore de nous faire partager tout cela. Ah! Quelle belle adresse que les aigrettes, le site est sompteux! Que du beau, que du bonheur!
    Le site a évolué, il est vraiment très enrichissant. Bonne continuation dans vos voyages.
    Thierry.

  • Laura dit :

    C’est une marche qu’il est impossible de faire en hiver ? Je vois que le refuge est fermé mais peut être lié au covid. En tout cas, cela donne envie de le voir aussi sous la neige ! Magnifique 🙂

  • Itinera magica dit :

    Tu me donnes tellement envie de faire le tour en entier ! La partie que j’ai vue était sublime… magnifique ! Joli souvenir de notre rencontre Impromptue au lac d’Anterne 🙂

  • Je suis passée par le refuge d’Anterne sur une boucle de 3 jours de rando il y a quelques années et me souviens de la beauté des paysages du coin.
    Ravie d’y être retournée le temps de ton article, qui bien sûr, me redonne envie d’aller randonner par là une nouvelle fois!

    Bons chemins!

  • papi dit :

    des décors somptueux et des photos formidables
    bravo
    bises de papi

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