L’Islande, de glace et de feu, ou le Nord de la route 1

road 1 islande

L’Islande, empire de glace façonné par le temps, Éden insulaire défiant l’océan, terre gorgée de feu où elfes et trolls sont seigneurs des lieux, m’attirait, telle un aimant, depuis toujours. Après avoir longtemps rêvé de geysers colossaux, de glaciers indomptables, de cascades assourdissantes et de lagons féériques, j’ai fini par me rendre sur place, afin d’y vivre un mois d’auto-stop et de camping sauvage, sous une météo hivernale badine, pour le meilleur mais aussi pour le pire. Voici le premier volet de mon road trip en Islande, une aventure glacée le long de la route 1 (par le Nord), depuis Reykjavik jusqu’à Seyðisfjörður

Début du road trip en Islande :

Je me suis plus ou moins préparée à affronter le froid, et surtout le froid nocturne. Certes, les températures n’atteignent pas ici des limites dangereuses lors de mes nuits solitaires. Toutefois, n’y étant pas accoutumée, je n’en mène pas large lors de mon premier bivouac, en grande banlieue de Reykjavik. De plus, pour être honnête, je suis une vraie trouillarde : camper seule durant ces quatre semaines est le réel défi que je souhaite relever.

Ressentant le besoin de m’évader au plus vite dans les grands espaces, je décide de remettre ma visite de la capitale à plus tard, et de prendre la route en direction de Kirkjufell, montagne isolée située sur la péninsule de Snæfellsnes. Bien que cela soit mon premier voyage en Islande, je m’acoquine avec chaque borne kilométrique comme s’il s’agissait d’une vieille connaissance. Mon affaire tourne rondement et j’avance rapidement, bien que peu sûrement : mon pilote, fin fou, dépasse effrontément les autres véhicules à plus de 150km/h, à toute bringue même dans les tunnels. Nauséeuse, mais satisfaite d’être toujours en vie, j’aperçois avec émotion Kirkjufell qui se dresse soudain face à moi. Majestueux, le mont semble régner sur son domaine sans fin, bravant avec panache les rafales coléreuses qui commencent à pointer leur nez.

faire un road trip en islande en hiver
Sur la route, aux alentours de Kirkjufell

Le camping sauvage est interdit dans les environs, et il me faut marcher interminablement avant de trouver un recoin où installer mon campement. Il ne me reste que quelques minutes avant que la tempête se lève pour de bon, et je réalise que je me trouve face à une situation aussi embarrassante que cocasse. En effet, ayant récemment abîmé deux tentes identiques (du même fabriquant, mais achetées respectivement en Italie et en Chine) j’avais, lors de mes minutieux préparatifs, assemblé un nouvel abri en combinant des pièces des deux modèles. Une idée de génie, qui en théorie, était excellente. En pratique, j’ai découvert qu’acheter la même guitoune dans des pays différents ne signifiait pas que les dimensions soient forcément équivalentes : je suis dans l’impossibilité de monter convenablement ma tente. De plus, pour gagner quelques grammes afin de voyager le plus léger possible, je n’ai bien évidemment pas apporté de sardines. Me voilà donc seule, entourée de glace, dans mon petit repaire de coutil biscornu, qui s’envole dès que je m’écarte plus d’une seconde. Quatorze ans de scoutisme et près de cinq ans de voyage en continu, pour continuer d’apprendre les bases du camping : un parfait canular.

Dans les ténèbres de la nuit, je me prends, continuellement et en pleine figure, les voilures en polyester de l’igloo, et finis par capituler : je ne fermerai pas les yeux ce soir, et bouquinerai jusqu’au lendemain. Au réveil, une belle surprise m’attend : ma besace, telle un sachet de thé géant, infuse joyeusement dans l’eau. Toutes mes affaires, fringues et godillots compris, ruissellent, et en véritable éponge articulée, je me remets à jouer du pouce sous une nouvelle averse virulente, en espérant que mon état ne rebute pas les rares conducteurs susceptibles de croiser mon chemin. Mon road trip en Islande commence fort bien !

Si tu n’aimes pas le temps islandais, dit-on, attends seulement cinq minutes. Je patiente ici depuis près une quinzaine d’heures et la pluie drue bat toujours son plein : on m’aurait donc menti ? Frissonnante, je suis finalement rescapée par un couple d’islandais, qui me déposent à Borgarnes. Après réflexion, je n’ai pas d’autre choix que de trouver un dortoir où passer les prochaines vingt-quatre heures, afin de faire sécher mon fourbi et de repartir sur de meilleures bases. J’ai compris la leçon, je ne me ferai pas berner deux fois par le déchaînement du ciel.

voyage en islande en hiver
Entre deux bourrasques, les lieux sont si paisibles que l’instant est magique !

L’Islande du Nord via la route 1 :

Depuis Borgarnes, je pense monter directement dans les fjords du Nord-Ouest, mais la bonne douche de la veille m’ayant un peu refroidie, je vérifie que la météo me laisse une fenêtre suffisante pour entreprendre mon aventure nordique. Je m’aperçois alors que le pays entier est baigné de soleil, à l’exception de la région que j’envisage d’explorer. Courageuse, mais pas téméraire, je change de plan sur-le-champ et décide de virer plein Est : j’amorce mon road trip en Islande par la route 1 (elle forme un grand cercle suivant les sinuosités des côtes) et s’il me reste ensuite du temps, je retournerai plus tard dans les fjords.

Je parviens à gagner Varmahlíð sans trop de contrariétés. De chaque côté de l’infini serpent asphalté, d’aimables étalons islandais, hauts comme trois pommes, saluent mon passage d’un hennissement cordial. Ma journée est placée sous le signe de l’émerveillement, et comme j’avance trop vélocement à mon goût, je fuis la route 1 pour m’échapper le long de la nationale 76, désolée, abandonnée des hommes. Je transporte à l’épaule suffisamment de nourriture pour me couper du monde quelques jours (dans mon baluchon : noisettes, fruits secs et galettes de riz). Le soleil est au beau fixe : je suis enfin libre de profiter pleinement des joies de l’Islande. Je marche longtemps, jusqu’à ce qu’un pêcheur s’arrête et me propose de me conduire à Siglufjörður, le village le plus septentrional du pays, ou le bout du monde. Ici, tout tourne autour de l’océan et je suis fascinée par les récits de voyage et d’aventure contés par mon bienfaiteur du jour.

road trip en Islande
Tout au Nord, le road trip en Islande prend fin à Siglufjörður : au-delà, c’est le cercle polaire

Certaines rencontres se révèlent toutefois plus saugrenues, voire étranges : un homme me dépose entre deux tunnels en m’indiquant qu’il est formellement interdit de les traverser à pied, puis s’en va, me laissant ainsi bloquée par les montagnes d’un côté, et la mer de l’autre. Je réalise que chacune des deux voies souterraines s’étend sur plusieurs kilomètres : je me retrouve coincée, et légèrement décontenancée. Tant pis, à défaut de comprendre ce qui vient de se passer, je ravale mon amertume, fais le pied de grue assise sur mon sac à dos, et tente de faire preuve de philosophie : les alentours sont somptueux, autant ne pas gâcher l’instant ni la magie des lieux.

Je voyageais. Le paysage au milieu duquel j’étais placé était d’une grandeur et d’une noblesse irrésistibles. Il en passa sans doute en ce moment quelque chose dans mon âme. Mes pensées voltigeaient avec une légèreté égale à celle de l’atmosphère ; les passions vulgaires, telles que la haine et l’amour profane, m’apparaissaient maintenant aussi éloignées que les nuées qui défilaient au fond des abîmes sous mes pieds ; mon âme me semblait aussi vaste et aussi pure que la coupole du ciel dont j’étais enveloppé ; le souvenir des choses terrestres n’arrivait à mon cœur qu’affaibli et diminué, comme le son de la clochette des bestiaux imperceptibles qui paissaient loin, bien loin, sur le versant d’une autre montagne.

Charles Baudelaire, Le spleen de Paris

Je suis finalement soustraite du bitume et du gel à la nuit tombée, par deux ouvriers polonais qui s’interrogent – tout comme moi – sur les raisons de ma présence ici. Nous franchissons Dalvik, puis Akureyri, où pleine de gratitude, je descends du véhicule et m’éloigne de la ville, afin de chercher un emplacement où bivouaquer. Alors que le jour pâlit, je finis par trouver une langue de terre surélevée séparant deux lacs de glace : cela fera l’affaire. J’installe ma tente raccommodée sommairement, en n’oubliant pas de la lester suffisamment cette fois : ce soir encore, le vent exhale ses gémissements les plus pénétrants.

Mývatn, d’eau et de lave :

Le lendemain, c’est un policier qui me conduit à Húsavík, tout en dévorant un burger dégoulinant de sauce barbecue. J’erre un peu dans les parages, puis me rends à Tjörnes, la péninsule des étangs, avant de revenir sur mes pas. Mes réserves de nourriture importées de France s’amenuisent, j’effectue donc mes premières emplettes et ne suis pas déçue : la réputation des prix islandais est loin d’être une légende, et je claque une fortune pour acquérir à peine quelques tranches de pain, et un peu de beurre. Mon budget ne me permettant pas de dépenser autant, pour avoir si peu à me mettre sous la dent, à partir de demain j’appliquerai les quelques préceptes du voyage sans argent.

Je dévore mes sandwiches sur le bas-côté, et le fonctionnaire de police m’ayant déposée ce matin recroise mon chemin ! Ni une, ni deux, il me fait grimper à bord et me redescends dans les environs de Goðafoss, une chute d’eau spectaculaire située sur le fleuve Skjálfandafljót. Toutefois, le crépuscule approchant, je décide de remettre mon tête à tête avec la cataracte au lendemain, et dresse mon campement près d’un lac, dépeuplé de toute âme.

road trip au nord de l'islande
Promenade le long du petit port d’Húsavík

Quelques heures plus tard, sous ma toile de tente recouverte de neige, je me réveille courbaturée sous l’effet des crispations dues au froid. Le manteau lilial du rivage étouffe les sons du monde sauvage, et retranchée sous mon toit de fortune, je me sens à la fois immensément libre, mais aussi considérablement seule.

Après avoir plié bagages, je rencontre très vite deux jeunes allemands, qui me prennent sous leur aile. Ils viennent d’entamer leur road trip en Islande sur les chapeaux de roue, et c’est mon jour de chance : ils sont en route pour Mývatn, et me proposent de me joindre à eux pour la journée. Tous les trois, nous goûtons des yeux l’étendue sans fin des coulées de lave, avant de gravir le sommet du volcan de Hverfjall. Au faîte du monde, nous jouissons d’une vue pharamineuse sur cette contrée noirâtre. Nous parcourons ensuite les sources d’eau chaude de Hverir, où des flaques de boue cendrée sont littéralement en ébullition : le spectacle est aussi captivant que le relent de souffre est pestilentiel. J’abandonne ensuite mes deux acolytes, ainsi que la route 1. Les remparts de glace qui m’encerclent m’effraient un peu, et je prends l’initiative hasardeuse de faire du stop jusqu’à l’océan, où j’espère, en raison de l’altitude moins élevée, dénicher un carré d’herbe sèche.

road trip en islande autour de Myvatn
Les sources d’eau chaude de Mývatn

Des aurores et des rêves :

Je gagne mon pari à Vopnafjörður : la température y est un peu moins fraîche, et alors que je chemine le long de la grand-route, je fais la connaissance de Joseph, qui de fil en aiguille m’offre le gîte et le couvert pour la nuit. Il tient la ferme Thorbrandsstadir, située à Þorbrandsstaðir : un nom évocateur qui annonce le tonnerre de Dieu, dans la mythologie nordique. Pourtant, Joseph, très chevaleresque, ainsi que Karol, son employée polonaise, m’offrent l’une de mes meilleures soirées islandaises, dans un cadre idyllique.

Mes deux anges gardiens, à la gentillesse intarissable, me couvrent de petites attentions. Nous nous rendons dans le pré voisin afin de nourrir les chevaux, puis la tribu partage avec moi quelques pizzas et bières, tout en visionnant Pretty Woman. Ils me promettent alors un grand spectacle, censé survenir quelques heures après la tombée du jour. En effet, vers 23h, alors que la voûte céleste est totalement dégagée et que la luminosité extérieure est pratiquement nulle, de minces rayons fluorescents apparaissent subitement dans le ciel, sous de grands cris de joie. J’assiste aux premières aurores polaires de ma vie, réalisant alors un rêve qui m’était cher. Karol et moi, frissonnant dans la neige, tentons d’immortaliser l’instant, tant dans nos mémoires qu’avec nos caméras, ce qui se révèle compliqué avec nos doigts transis. Tandis que la maisonnée sommeille, nous invoquons les astres afin de faire perdurer encore un peu cet ensorcellement, heureuses de nous sentir si vivantes, au beau milieu de ce désert de glace, et sous ces filaments émeraude phosphorescents.

aurores boréales en Islande du Nord
Les premières aurores boréales de ma vie !

Il est difficile de retransmettre l’intensité des émotions vécues en voyage, sans en perdre les mots. Si j’aime tant découvrir le monde, j’ai parfois du mal à décrire tous ces sentiments contraires, notamment lorsque les choses se corsent. Pourtant, au déclin du jour, abritée sous ce dôme étoilé et ces scintillements divins, tout m’a soudain paru plus clair : c’est pour savourer cette plénitude et cet envoûtement ineffables, et surtout ce bonheur au centuple, que les moments délicats à traverser en valent incontestablement la peine.

Finalement, le jour suivant, j’atteindrai Seyðisfjörður : je ne le sais pas encore, mais une grande aventure m’y attend. C’est promis, je vous raconterai la suite de mon voyage en auto-stop en Islande très vite, ainsi que mon inoubliable visite du Cercle d’Or

Road trip en Islande, conseils pratiques :

Les axes routiers n’étant pas nombreux en Islande, il y a de forte chances pour que vous vous retrouviez sur la route 1, lors de votre aventure. Il faut savoir que contrairement à beaucoup d’endroits, l’Islande connaît un climat souvent difficile, surtout en hiver. Ici, et peut-être plus qu’ailleurs, il vous faudra apprendre à écouter la nature, afin de voyager en toute sécurité. Par ailleurs, l’écosystème islandais étant particulièrement fragile, je compte sur vous pour le préserver au mieux lors de votre séjour. Voici quelques conseils pour préparer votre expédition :

  • Où se renseigner sur la météo : Avant de démarrer votre road trip en Islande, le plus important est de vous renseigner sur les prévisions météorologiques, sans quoi, vous risquez fort de connaître quelques mésaventures. Deux sites font référence en la matière, il s’agit de Safetravel.is et de Road.is. De plus, une partie des routes est régulièrement inaccessible : ne partez pas sans avoir vérifié votre itinéraire au préalable !
  • Comment se rendre en Islande : Il n’y a pas cinquante solutions pour aller en Islande. Soit vous prenez l’avion (le moins cher et le plus rapide), soit le ferry (le moins polluant et le plus agréable). Sachez que si votre vol est retardé, annulé ou même surbooké, vous pouvez vous faire rembourser le prix du billet et réclamer de belles indemnités, en vous adressant à Flightright qui s’occupera de votre dossier.
  • Conseils pour louer un véhicule : La plupart des voyageurs optent pour la location d’un 4×4, ce qui est le plus simple pour effectuer un road trip en Islande, le réseau d’autobus étant mal desservi. Je ne suis toutefois pas persuadée que les itinéraires empruntés nécessitent tous un véhicule tout terrain. Si vous vous rendez sur place, avant de réserver un 4×4 (plus cher et plus polluant que les voitures classiques), assurez-vous d’en avoir réellement l’utilité. Si l’hiver est déjà installé, munissez-vous de chaînes ou vérifiez que le véhicule est équipé de pneus cloutés. Aussi, sachez que les assurances des agences de location de couvrent pas les pistes précédées de la lettre F (ces voies vous sont donc interdites d’accès, sous peine d’avoir de gros problèmes par la suite). Près de l’aéroport, et dans le centre-ville de Reykjavik, vous trouverez une multitude de loueurs de voitures (attention, ils sont pris d’assaut l’été).
  • Où dormir : Si vous ne tenez pas à camper, notamment en hiver, pensez à réserver en avance votre hébergement afin de bénéficier du meilleur prix. De plus, le pays étant très touristique, beaucoup d’hôtels sont complets durant la période estivale. Si vous préférez opter pour Airbnb et que c’est votre première fois, je vous offre 25€ en passant par ce lien.
  • Le budget d’un road trip en Islande : L’Islande compte parmi les pays les plus chers au monde. La note peut donc être particulièrement salée à la fin de votre voyage. Pour information, j’ai dépensé (tout compris, même l’avion) 400€ pour séjourner quatre semaines sur place, cela en faisant du stop, en campant et en glanant ma nourriture le plus possible.
  • Auto-stop et camping sauvage : Enfin, je rédigerai prochainement une série d’articles sur mon road trip en Islande, notamment un texte axé sur la pratique du stop et du camping sauvage. Un peu de patience, les infos arrivent ! Mais si vous vous rendez sur place avant mes prochaines publications, n’hésitez pas à m’écrire, je vous répondrai avec plaisir.

Avant de terminer cet article, je souhaitais remercier toutes celles et ceux qui m’ont prêté des vêtements afin que je ne meure pas de froid ! Notamment José, Maxime, Harmonie, Candice, Sébastien, Noémie, Henri et Thomas : vous êtes les meilleurs !

Et vous, un road trip en Islande, ça vous tenterait ? Si vous avez déjà eu la chance de vivre cette expérience, et que vous souhaitez la partager avec nous dans les commentaires ci-dessous, soyez les bienvenus. Enfin, pour aller plus loin, n’hésitez pas à retrouver l’intégralité des articles écrits durant mon tour du monde, la philosophie de ma vie nomade, mon dossier complet sur l’auto-stop et mes nombreux autres road trips

Cet article est sponsorisé. Je suis cependant restée libre de mes choix d’opinion.


Road trip en Islande du Nord, la route 1 en hiver
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17 thoughts on “L’Islande, de glace et de feu, ou le Nord de la route 1”

  1. ce petit coucou pour te rassurer
    j’ai bien lu ce merveilleux article et je suis fidèle
    mais j’ai eu des problèmes avec le petit carré bleu …
    grosses bises

  2. Bonjour Astrid,

    Retardvol.fr permet également d’obtenir une indemnisation suite à une retard ou une annulation de vol.
    Je vous serai très reconnaissante si vous pouviez également partager ce lien pour donner un peu de choix à vos lecteurs 🙂

    Merci d’avance!
    Anaïs Escudié
    Présidente Retardvol.fr

  3. quel pays fantastique et quel bel article, les photos sont splendides
    on a vraiment envie de découvrir ces paysages
    je suis vraiment impatient (c’est notre secret!)
    grosses bises

  4. Encore un article magnifique, je prévois un road trip en stop en Islande cet été. Merci pour ces récits magiques, tu est une source d’inspiration précieuse !

    J’attend ton article sur le camping sauvage avec impatience. See you in the road, Alex.

  5. Tu t’inquiètes de la retranscription de ce que tu as vécu, alors évidemment, ne l’ayant pas vécu, je vais avoir du mal de comparer, mais c’est en tout cas un plaisir à lire. Je dirais même que ta plume est plus affûtée que jamais dans les premiers paragraphes, bravo ! Comme toujours avec les plans galère, au présent, ça peut être dur, mais ça n’en reste pas moins les meilleurs récits, voir même les meilleurs souvenirs ensuite.

  6. Tu m’avais déjà presque tout raconté en vrai et tu sais ce que j’en pense : ENORME RESPECT DE L’AVOIR FAIT EN HIVER, surtout avec le matos que tu avais. Je m’étais mis en tête de le faire cette année mais j’ai laissé la peur me faire changer de moyen de transport : en van… C’était pas mal non plus mais j’avoue que l’idée du stop en Islande me tente toujours, et me tente encore plus après ton récit !
    Capitaine Rémi Article récent : Randonnée à pied en IslandeMy Profile

    1. Haha avoir le respect du Capitaine : mais c’est énoooorme!!! 🙂 Blague à part, merci pour tes mots, suis super contente de lire ton commentaire. Après, pour avoir vu ta vidéo sur l’Islande avec ton frère, niveau aventure tu étais bien servi tout de même! Au plaisir de te recroiser bientôt, et d’ici là, gros bisous!

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